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 <title>Sapientia le Portail de la Liberté de Conscience</title>
 <subtitle><![CDATA[Les actualités de Sapientia, le portail de la liberté de conscience ou il est question de la lutte contre les sectes et de ses dérives, du droit de pratiquer la religion de son choix, et de la discrimination anticonstitutionnelle opérée par certains.]]></subtitle>
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 <updated>2010-03-12T01:43:07+01:00</updated>
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   <title>Comment les US exportent leurs "maladies mentales"</title>
   <updated>2010-03-10T23:52:00+01:00</updated>
   <id>http://www.sapientia-portail.net/Comment-les-US-exportent-leurs-maladies-mentales_a1178.html</id>
   <category term="Liberté thérapeutique" />
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   <published>2010-03-10T23:40:00+01:00</published>
   <author><name>Ethan Watters</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Ethan Watters, dans le journal New scientist, décrit sans complaisances la création et l'exportation des maladies mentales de l'occident psychiatrique au reste du monde, dans un but de profit.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.sapientia-portail.net/photo/1935251-2659528.jpg" alt="Comment les US exportent leurs "maladies mentales"" title="Comment les US exportent leurs "maladies mentales"" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.newscientist.com/article/mg20527441.200-how-the-us-exports-its-mental-illnesses.html?full=true" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">En Anglais sur le New Scientist</a>  <br />  <br />En ces temps de mondialisation, nous devrions être sensibles aux  différences locales et y attacher de la valeur. Et savoir que toutes  les cultures n’ont pas la même conception de la psychologie humaine est  crucial dans l’approche de la santé et de la maladie mentale.  Ainsi, un Nigérian peut souffrir d’une forme de dépression propre à sa  culture, qu’il décrira par une sensation de brûlure dans la tête, alors  qu’un paysan chinois parlera simplement de douleurs à l’épaule ou à  l’estomac. Et une étude auprès de réfugiées salvadoriennes traumatisées  par une longue guerre civile a montré que certaines d’entre elles  ressentaient ce qu’elles appellent des calorías, une sensation de chaleur corporelle intense.    <br />  <br />  Les psychiatres et les anthropologues médicaux qui étudient la maladie  mentale dans différentes cultures ont constaté depuis longtemps que les  troubles mentaux n’étaient pas uniformément répartis dans le monde et  ne se manifestaient pas partout de la même façon. Malheureusement, aux  Etats-Unis, pays qui domine le débat international sur la  classification et le traitement des pathologies, les professionnels de  la santé mentale font souvent peu de cas de ces différences. Pis, les  pathologies mentales s’uniformisent à un rythme vertigineux.  C’est cela qui m’a incité à écrire Crazy Like Us  [Fous comme nous], où j’étudie la propagation de quatre maladies&nbsp;:  l’état de stress posttraumatique (ESPT), l’anorexie, la schizophrénie  et la dépression. Je m’attacherai ici à deux formes occidentales de  pathologies mentales, la dépression et l’ESPT, qui se répandent dans le  monde à la vitesse d’une maladie contagieuse, annihilant sur leur  passage les formes locales existantes.    <br />  <br />  Deux forces puissantes mais distinctes sont à l’œuvre. Le diagnostic de l’ESPT  est propagé par des groupes de thérapeutes occidentaux itinérants, qui  établissent des centres d’aide psychologique d’urgence au lendemain de  guerres et de catastrophes naturelles. Quant à notre conception  occidentale de la dépression, ce sont des multinationales  pharmaceutiques qui la promeuvent, car elles engrangent des bénéfices  colossaux chaque fois que de nouvelles cultures intègrent cette notion  et achètent leurs antidépresseurs.    <br />  <br />  Laurence Kirmayer, directeur du département de psychiatrie sociale et transculturelle à l’université McGill de Montréal, était aux premières loges lorsque le laboratoire GlaxoSmithKline (GSK)  lança au Japon, en 2000, son antidépresseur à base de paroxétine  (commercialisé selon les pays sous le nom de Paxil, Seroxat ou  Deroxat). Kirmayer, grand spécialiste de l’impact du milieu culturel  sur la santé mentale, avait été invité à un colloque parrainé par le  laboratoire au Japon. Ce n’est qu’à son arrivée qu’il en comprit les  intentions véritables&nbsp;: GSK avait besoin de ses connaissances pour  comprendre comment modifier les croyances culturelles autour de la  maladie.    <br />  <br /><span style="font-style: italic;">“La présentation clinique de la dépression et de l’anxiété dépend  non seulement de l’environnement ethnoculturel des patients, mais aussi  des structures du système de santé dans lequel ils s’insèrent et des  catégories et concepts diagnostiques qu’ils rencontrent dans les médias  et dans leurs échanges avec leur famille, leurs amis et les médecins”</span>, écrira plus tard Kirmayer dans The Journal of Clinical Psychiatry. Avec la mondialisation, tous ces facteurs sont <span style="font-style: italic;">“en  interaction et en transformation constantes de part et d’autre des  frontières ethniques, culturelles, sociales et nationales”</span>.  Autrement dit, les croyances culturelles sur la dépression et la  représentation de soi sont malléables et perméables aux messages qui  s’exportent d’une culture à l’autre.    <br />  <br />Le marché japonais posait à GSK un problème extrêmement  difficile. Certes, il existait bien au Japon un diagnostic clinique de  la dépression (utsubyo),  mais il ne ressemblait en rien à la version américaine&nbsp;: il décrivait  une pathologie aussi dévastatrice et aussi stigmatisante que la  schizophrénie, et rare de surcroît, ce qui compromettait les  perspectives commerciales des antidépresseurs au Japon. La plupart des  autres états mélancoliques n’y étaient pas considérés comme des  maladies. Pour que la paroxétine soit un succès, il ne suffisait donc  pas d’accaparer le marché restreint des Japonais à qui l’on avait  diagnostiqué une utsubyo. Il fallait modifier l’idée qu’on se faisait de la dépression dans le pays.    <br /><br style="font-weight: bold;" /><span style="font-weight: bold;">Modifier l’idée qu’on se faisait de la dépression au Japon</span>  <br /><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">“J’ai vu une multinationale pharmaceutique travailler dur pour redéfinir les représentations de la santé mentale, raconte Laurence Kirmayer. De  tels changements ont des effets considérables, car ils influent sur les  conceptions culturelles de la personne, mais aussi sur la façon dont  les gens mènent leur vie. Et c’est un processus à l’œuvre partout dans  le monde. Ces entreprises chamboulent des croyances enracinées de  longue date dans les cultures sur le sens de la maladie et de la  guérison.”</span>  <br />  <br />  GSK est manifestement parvenu à ses fins. En présentant la dépression comme un kokoro no kaze  (“un rhume de l’âme”), le laboratoire a réussi à généraliser le  diagnostic. L’année qui a suivi le lancement de la paroxétine sur le  marché japonais, les ventes ont rapporté 100&nbsp;millions de dollars. En  2005, elles avoisinaient les 350&nbsp;millions de dollars.  Mais la dépression a un rude concurrent&nbsp;: l’état de stress  posttraumatique. Ce syndrome n’a une existence “officielle” que depuis  1980, date de son entrée dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM),  établi par l’Association américaine de psychiatrie, mais il a connu un  essor fulgurant. Les thérapeutes occidentaux l’invoquent dans le monde  entier après des catastrophes naturelles, des guerres et des génocides.  Pour Allan Young, anthropologue médical à l’université McGill, la  généralisation des diagnostics d’ESPT dans le monde est sans doute <span style="font-style: italic;">“la plus belle success story de la mondialisation”</span>.  Les thérapeutes se précipitent trop souvent pour guérir les blessures  psychiques des personnes traumatisées sans se demander si ce diagnostic  est pertinent partout. <span style="font-style: italic;">“Le  sens que l’on donne à un événement douloureux a de lourdes  répercussions sur le psychisme humain, et ce sens n’est pas le même  partout. Le sens importe tout autant que l’événement lui-même”</span>, souligne Ken Miller,  psychologue au Pomona College, en Californie, qui a étudié les  réactions aux traumatismes de guerre en Afghanistan et ailleurs.    <br />  <br />Il a constaté de nombreuses réactions psychologiques qui  n’étaient pas répertoriées en Occident parmi les symptômes d’ESPT, et  dont certaines n’avaient aucune traduction connue en anglais. En  Afghanistan par exemple, Ken Miller a rencontré l’asabi, sorte  d’hypersensibilité nerveuse, et le fishar-e bala, une sensation d’agitation ou de tension trop élevée.  Après le tsunami de décembre&nbsp;2004, Giathra Fernando,  psychologue à l’université d’Etat de Californie à Los Angeles, a  également constaté au Sri Lanka des réactions psychologiques au  traumatisme propres à la culture locale. Le plus souvent, les  Sri-Lankais décrivaient des symptômes qui ne correspondaient pas à ceux  figurant dans la plupart des tableaux cliniques utilisés en Occident  pour l’ESPT (hypervigilance, émoussement des émotions,&nbsp;etc.). Les  travaux de Giathra Fernando montrent que les personnes qui continuaient  de souffrir étaient celles qui s’étaient retrouvées coupées de leur  réseau social ou ne remplissaient pas leur rôle au sein de groupes de  parenté. Ainsi, pour les Sri-Lankais, les dégâts causés par le tsunami  se produisaient non pas à l’intérieur d’eux-mêmes, mais à l’extérieur,  dans leur environnement social.    <br />  <br />Parmi les chercheurs qui ont rencontré des expressions du  traumatisme propres à une culture donnée, beaucoup doutent que les  thérapeutes puissent être utiles s’ils ne savent pas comment la  détresse s’exprime localement. <span style="font-style: italic;">“Nous débarquons et nous pathologisons immédiatement leurs réactions”</span>, regrette Arthur Kleinman, anthropologue médical à l’université Harvard. <span style="font-style: italic;">“Nous  leur disons&nbsp;: ‘Vous ne savez pas comment vivre avec ça.’ Nous leur  prenons leurs représentations culturelles pour leur imposer les nôtres.  C’est une façon affreuse de déshumaniser les gens.”</span>  <br />  <br />  La dépression et l’état de stress posttraumatique ne sont pas que des  listes de symptômes. De même que l’hystérie était un trouble du  xixe&nbsp;siècle par excellence, l’ESPT et la dépression en disent long sur  la représentation de soi aux Etats-Unis et ailleurs en Occident. Ces  deux affections contiennent des présupposés sur les événements  susceptibles d’entraîner des troubles mentaux et sur ce qui distingue  les états psychologiques normaux des états pathologiques. Elles sont  bien plus qu’un ensemble de symptômes&nbsp;: avec elles, c’est une vision du  monde que nous exportons.  <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu menrichis.

Antoine de Saint-Exupéry</div>
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   <title>Quand l'OMS se moque du monde</title>
   <updated>2010-02-20T00:43:00+01:00</updated>
   <id>http://www.sapientia-portail.net/Quand-l-OMS-se-moque-du-monde_a1177.html</id>
   <category term="Liberté thérapeutique" />
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   <published>2010-02-20T00:31:00+01:00</published>
   <author><name>Michel B.</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.sapientia-portail.net/photo/1895382-2597098.jpg" alt="Quand l'OMS se moque du monde" title="Quand l'OMS se moque du monde" />
     </div>
     <div>
      Alors que l'OMS est sommée par les instances européennes de s'expliquer sur les liens avérés de 6 de ses experts sur la grippe A avec l'industrie pharmaceutique, voici la nouvelle fumisterie qu'elle annonce :   <br />comme la Grippe A (H1N1) sera encore présente l'hiver prochain (la météo semble plus fiable que les prédictions de pandémie), l'OMS conseille l'utilisation d'un nouveau vaccin.   <br />   <br />Les quelques milliards investis pour l'achat du vaccin de cet année (et jetés à la poubelle) ne seront peut-être rien à coté de ceux qui seront investis pour le compte des laboratoires pharmaceutiques l'année prochaine.   <br />   <br />Espérons que nos gouvernements sachent tirer des leçons du passé.   <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu menrichis.

Antoine de Saint-Exupéry</div>
    ]]>
   </content>
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   <title>AFSSAPS et labos : ce qu’on ne vous dit pas</title>
   <updated>2010-02-19T00:45:00+01:00</updated>
   <id>http://www.sapientia-portail.net/AFSSAPS-et-labos-ce-qu-on-ne-vous-dit-pas_a1176.html</id>
   <category term="Liberté thérapeutique" />
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   <published>2010-02-19T00:43:00+01:00</published>
   <author><name>Sapientia</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Lu sur le site Agoravox. Un article des plus intéressants.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.sapientia-portail.net/photo/1893188-2593919.jpg" alt="AFSSAPS et labos : ce qu’on ne vous dit pas" title="AFSSAPS et labos : ce qu’on ne vous dit pas" />
     </div>
     <div>
      <div>L’<span class="spip_surligne">AFSSAPS</span> (Agence Française de  Sécurité Sanitaire des Produits de Santé) est cet organisme qui est  habilité à autoriser la mise sur le marché d’un médicament. Son rôle  affiché est un rôle de vigilance et de protection du consommateur. <br /> <br />  Sauf que... <br /> <br />  Dans un rapport gardé secret pendant un certain temps, des inspecteurs  de l’IGAS (Inspection Générale des Affaires Sociales) ont dévoilé des  choses qui laissent à réfléchir. Ce rapport, remis au Ministre de la  Santé en Août 2007, commençait ainsi son article 2.4.3 sur la place  excessive de l’industrie pharmaceutique dans le système de santé&nbsp;: <br /> <br /><em>"Ces tentatives réitérées d’accéder directement au public et au  patient sont problématiques quand on considère l’emprise de l’industrie  pharmaceutique sur quasiment l’ensemble des secteurs du système de  santé. Cette emprise, en France comme dans d’autres pays paraît  d’autant plus excessive qu’elle n’est pas manifeste.</em>" <br /> <br />  Puis il évoque le fait que les industries pharmaceutiques assurent majoritairement le financement de l’<span class="spip_surligne">AFSSAPS</span>. Effectivement d’autres documents nous apprendront que <strong>l’<span class="spip_surligne">AFSSAPS</span> est financée à plus de 80% par les laboratoires pharmaceutiques</strong>. <br /> <br />  Le rapport évoque aussi d’autres dangers de l’intrusion de l’industrie pharmaceutique dans le pays&nbsp;: <br /> <br /><em>"<strong>L’industrie pharmaceutique intervient également dans le  financement d’associations de malades, au point , parfois, de les créer  de toutes pièces</strong>. Certaines associations soutenues se voient  positionnées comme interlocutrices privilégiées par les institutions  internationales, notamment par la Commission européenne&nbsp;; </em></div>  <div> <br /><em> Les entreprises ne sont pas absentes de la formation initiale des  médecins&nbsp;;  elles contribuent très largement au financement de leur  formation continue&nbsp;; </em></div>  <div><em> <br /></em></div>  <div><em> Elles s’immiscent dans celui de l’évaluation des pratiques professionnelles&nbsp;;   <br /></em></div>  <div><em> <br /></em></div>  <div><em>Elles assurent de façon sinon quasi-monopolistique du moins très excessive l’information des professionnels de santé&nbsp;;   <br /></em></div>  <div><em> <br /></em></div>  <div><em>Elles participent à l’information des patients, en étant  parfois à l’origine de campagnes de sensibilisation précoces au  caractère parfois trompeur&nbsp;;   <br /></em></div>  <div><em> <br /></em></div>  <div><em>Elles contribuent au financement de campagne d’éducation pour la santé&nbsp;;   <br /></em></div>  <div><em> <br /></em></div>  <div><em>Elles participent, largement, à la définition de nouveaux  périmètres de définition de maladies, de critères permettant d’évaluer  les thérapeutiques nouvelles&nbsp;;   <br /></em></div>  <div><em> <br /></em></div>  <div><em>Elles interviennent pour abaisser les seuils de facteurs de risque&nbsp;;   <br /></em></div>  <div><em> <br /></em></div>  <div><em>Contribuant ainsi, pour certains, à une <strong>«&nbsp;médicalisation&nbsp;» excessive de la société</strong>&nbsp;;  <br /></em></div>  <div><em> <br /></em></div><em> Dans certains cas même, elles <strong>induisent la création de nouvelles pathologies</strong>.  Au point que ces interventions ont été à l’origine d’une expression  nouvelle pour les caractériser aux Etats-Unis&nbsp;: le façonnage de  nouvelles maladies (disease mongering).</em>" <br /><a class="link" href="http://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/afssaps-et-labos-ce-qu-on-ne-vous-69628" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">Lire la suite</a>  <br />
     </div>
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Antoine de Saint-Exupéry</div>
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   </content>
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   <title>Les médecines alternatives officialisées en Suisse, qu’attend la France pour suivre son exemple ?</title>
   <updated>2010-02-18T00:13:00+01:00</updated>
   <id>http://www.sapientia-portail.net/Les-medecines-alternatives-officialisees-en-Suisse,-qu-attend-la-France-pour-suivre-son-exemple_a1175.html</id>
   <category term="Liberté thérapeutique" />
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   <published>2010-02-18T00:07:00+01:00</published>
   <author><name>Michel Bontemps</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
De Michel Bontemps, journaliste et phytothérapeute.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.sapientia-portail.net/photo/1890853-2590076.jpg" alt="Les médecines alternatives officialisées en Suisse, qu’attend la France pour suivre son exemple ?" title="Les médecines alternatives officialisées en Suisse, qu’attend la France pour suivre son exemple ?" />
     </div>
     <div>
      C’est une première mondiale : grâce à une  grande majorité de « oui » lors de la consultation populaire du 17 mai  2009, la Suisse a inscrit les médecines alternatives dans sa  constitution, les officialisant sous le nom de <span style="font-weight: bold;">« médecines  complémentaires »</span>.	Le 17 mai dernier,  les Suisses ont voté cet extraordinaire article, désormais inscrit dans  la Constitution du pays : Art. 118a (nouveau) Médecines complémentaires. <br /><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">  « La Confédération et les cantons pourvoient, dans les limites de leurs  compétences respectives, à la prise en compte des médecines  complémentaires. »</span> <br /> <br />  Une très large majorité des votants (1 283 838 de oui, soit 67%) a accepté l´article constitutionnel. Un véritable plébiscite ! <br /> <br />  Ainsi, par la grâce de cette « votation », le pays reconnaît les  médecines complémentaires comme légitimes et indispensables au système  de santé du pays. Déjà approuvé à plus de 78% des voix par le  Parlement, cet amendement permettra notamment d’assurer la prise en  charge par l’assurance maladie de 5 méthodes de médecine complémentaire  : la médecine anthroposophique, l´homéopathie, la thérapie neurale (qui  prend en compte l´idée d´une transmission d´énergie manuelle à la  frontière entre médecine et foi), la phytothérapie et la médecine  chinoise traditionnelle. <br /> <br />  Afin de pouvoir satisfaire le plus rapidement et le plus efficacement  possible les revendications du projet, un groupe parlementaire  Médecines complémentaires a même été fondé. Le Parlement national et  les parlements cantonaux devront satisfaire un noyau de revendications  essentielles (outre la réintégration de 5 méthodes de médecine  complémentaire dans l´assurance de base) : création de diplômes  nationaux pour les thérapeutes non-médecins, et d´un régime  d´autorisations cantonales ; intégration dans l´enseignement et la  recherche de la médecine complémentaire pratiquée par les médecins ;  préservation de la pharmacopée. <br /> <br /><a class="link" href="http://blog.michelbontemps.com/index.php?2010/02/16/551-les-medecines-alternatives-officialisees-en-suisse-quattend-la-france-pour-suivre-son-exemple" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">Lire la suite</a>  <br />
     </div>
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Antoine de Saint-Exupéry</div>
    ]]>
   </content>
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   <title>Georges Fenech : abus de bien automobile ?</title>
   <updated>2010-02-10T20:09:00+01:00</updated>
   <id>http://www.sapientia-portail.net/Georges-Fenech-abus-de-bien-automobile_a1174.html</id>
   <category term="Les ennemis de la liberté de conscience" />
   <photo:imgsrc>http://www.sapientia-portail.net/photo/imagette-1874642-2564206.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-02-09T23:54:00+01:00</published>
   <author><name>Jean Langlais</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.sapientia-portail.net/photo/1874642-2564206.jpg" alt="Georges Fenech : abus de bien automobile ?" title="Georges Fenech : abus de bien automobile ?" />
     </div>
     <div>
      La Cour des comptes vient de rendre son <a class="link" href="http://www.ccomptes.fr/fr/CC/documents/RPA/Premiere-partie-RPA-2010.pdf" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">rapport annuel</a>. Dans ce rapport, on apprend entre autres que le Président de la Miviludes utilise une voiture du Ministère de l'Intérieur (et peut-être aussi un conducteur d'après le rapport) alors qu'une circulaire du 14 janvier 2009 stipule que <span style="font-style: italic;">"chaque direction ou service doit définir la liste des emplois ouvrant droit à l’usage personnel d’un véhicule sur les trajets domicile-travail. Celui-ci doit être limité aux fonctionnaires soumis à une obligation de disponibilité opérationnelle totale et à ceux appelés à assurer une permanence, sous réserve qu’ils souscrivent une assurance personnelle et prennent en charge les dépenses correspondantes.La Cour a relevé que ces règles d’emploi n’étaient pas appliquées six mois après la diffusion de ladite circulaire."</span>            <br />            <br />Monsieur Fenech comme d'autres n'entre évidemment pas dans cette catégorie et profiterait cependant de ces facilités, dénonce le rapport annuel. De plus il n'exerce évidement aucune fonction au ministère de l'intérieur, ce qui le disqualifierait d'office pour ce passe-droit.            <br />            <br />Ce n'est qu'un nouvel exemple du mauvais emploi de l'argent du contribuable qui fait très mauvais effet pour Monsieur "Tolérance zéro".            <br />            <br />Mais certainement que la défense de Monsieur Fenech est toute trouvée. Il ne savait pas... Comme il ne savait pas le jour où un article antisémite était publié dans la revue qu'il dirigeait (pourtant il a été reconnu coupable d'injures raciales). Comme il ne savait pas le jour ou le trafiquant d'armes Pierre Falcone lui remettait une enveloppe de 100 000 francs, affaire jugée dans le cadre de <a class="link" href="http://www.sapientia-portail.net/Angolagate-Georges-Fenech-craque_a1056.html" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">l'Angolagate</a>  (trafic d'armes vers l'Angola). Comme on peut imaginer qu'il ne savait pas le jour ou en mission non officielle pour <a class="link" href="http://www.sapientia-portail.net/Georges-Fenech,-les-amities-douteuses_a1059.html" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">valider l'élection du dictateur Omar Bongo</a>  en tant qu'observateur "indépendant", on apprenait que les frais de son voyage et autres avaient été payés par... Omar Bongo.            <br />            <br />  
     </div>
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     <div style="position: relative;">Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu menrichis.

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    ]]>
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   <title>Tavernier versus Picard : Unadfi contre Unadfi</title>
   <updated>2010-02-09T00:44:00+01:00</updated>
   <id>http://www.sapientia-portail.net/Tavernier-versus-Picard-Unadfi-contre-Unadfi_a1173.html</id>
   <category term="ADFI-UNADFI" />
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   <published>2010-02-09T00:37:00+01:00</published>
   <author><name>Jean Langlais</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.sapientia-portail.net/photo/1872474-2560760.jpg" alt="Tavernier versus Picard : Unadfi contre Unadfi" title="Tavernier versus Picard : Unadfi contre Unadfi" />
     </div>
     <div>
      L'ancienne Présidente de l'Unadfi, Jeanine Tavernier, a réagi vigoureusement face à la campagne "anti-sectes" qui a mené l'association Terre du Ciel a être victime d'une <a class="link" href="http://www.sectes-infos.net/Terre_du_Ciel_perquisition.htm" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">descente de gendarmerie</a>  décriée par de nombreuses personnalités. Alors que l'actuelle présidente Catherine Picard s'est dite satisfaite de la "descente", voici l'intervention de jeanine Tavernier :   <br />   <br />"<em>« La principale   	préoccupation durant mon mandat de présidente de l"UNADFI, de 1993 à 2001,   	fut que la lutte contre les sectes ne devienne pas elle-même   	un vecteur de sectarisme. N'étant pas suivie par mon entourage associatif   	dans mes exigences déontologiques, j'ai donné ma démission de   	présidente de l'UNADFI en septembre 2001.La   	perquisition effectuée à Terre du Ciel ne fait que confirmer mes craintes.   	Face à de tels agissements, je tiens à apporter mon soutien à cette <u1:p>  	association qui mène, dans un esprit de liberté et dans le respect des   	personnes, des activités pour un progrès humain individuel et collectif.   	Est-il condamnable d'être hors de la "pensée unique" ?</u1:p></em>   	»    <br />   <br />Une question qu'on ne se pose plus...   <br />   <br />Les méandres de l'Unadfi sont impénétrables.   <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu menrichis.

Antoine de Saint-Exupéry</div>
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   </content>
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   <title>Levons le voile !</title>
   <updated>2010-02-06T11:38:00+01:00</updated>
   <id>http://www.sapientia-portail.net/Levons-le-voile-!_a1172.html</id>
   <category term="La chronique du penseur libre" />
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   <published>2010-02-06T11:34:00+01:00</published>
   <author><name>Frédéric-Georges Roux</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.sapientia-portail.net/photo/1867277-2552454.jpg" alt="Levons le voile !" title="Levons le voile !" />
     </div>
     <div>
        	  	  	  	Les politiques français sont-ils à  voile ou à vapeur&nbsp;? Ce qui est certain c’est le grand retour  de la Marine à Voile, normale pour une bigoudène. <br /> <br />Quant à moi, ma position est simple&nbsp;:  ils s'y prennent comme des pieds. Si on n'en parlait moins (ou pas)  ce ne serait pas un problème. En parler, compte tenu du nombre  négligeable de cas (qui ne sont tout de même pas des crimes), c'est  donner place à un débat inutile sur un sujet secondaire. <br /> <br />Si celles (ou ceux, puisqu'on ne sait  pas qui le voile recouvre) qui portent le voile intégral estiment le  faire par contrainte, elles (ou ils) ont moyen de se plaindre et de  faire valoir leurs droits (c'est moins grave que d'être une femme  battue). Sinon, qu'on leur laisse la liberté de s'habiller comme  elles (ou ils) le souhaitent. Je trouve cela probablement moins  choquant ou provocateur que de porter un piercing, des clous dans la  tête ou un anneau dans le nez. <br /> <br />Si le port du voile n'est pas une  prescription religieuse alors c'est une liberté vestimentaire laïque  et on n'a pas à s'en mêler. Si c'est une prescription religieuse  alors on n'a pas non plus à s'en mêler puisqu’on est laïcs. Et  qu’on laisse tranquilles les musulmans, les juifs, les athées, les  scientologues et les chrétiens… ils ne font en France de mal à  personne. La France a été un pays catholique, elle n’a ni à en  être fière, ni a en être honteuse. Le temps des croisades et de  l’inquisition est passé et nos lois ont effacé les différences  et rendu la liberté de culte depuis plus de cent ans.  <br /> <br />Si demain on constate que 50% des  femmes se voilent en France, alors c'est qu'il y aura eu une  évolution culturelle ou sociale que l'on aura ou bien souhaitée, ou  bien subie et dans les deux cas tant mieux ou tant pis pour nous,  mais ce n’est surement pas le voile qui en sera à l’origine. Et  si l’on veut combattre toutes les formes d’intégrisme qui  s’expriment dans notre pays, on va avoir du pain sur la planche. <br /> <br />En revanche, qu'on dise que chaque fois  que l'on a besoin de prouver son identité il faille au moins  découvrir son visage, j'accepte et je n’y vois rien à redire, à  moins qu’un farfelu ne fasse voter une loi mettant en place  d'autres moyens biotechniques ou biométriques, issus du dernier cri  de la technologie, pour éviter de montrer sa bouille&nbsp;: par  exemple une puce électronique greffée dans le cerveau dès la  naissance (ou par la Police de Frontières au premier passage) avec  un émetteur et un GPS qui permettra sans ambiguïté de tracer tout  individu; on fait bien ça pour les loups du Mercantour qu'on veut  suivre, compter et protéger des hordes de moutons qui les agressent.  Pourquoi ne pas faire ça aussi pour les humains qui méritent à mes  yeux une protection au minimum identique à celle des loups, pas des  moutons. <br /> <br />Bref, trêve de plaisanterie si les  Français se mettent à vouloir légiférer et interdire le voile, je  m'inquiète car un jour il y en a bien quelques uns qui voudront  aussi interdire les autres Églises. <br /> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu menrichis.

Antoine de Saint-Exupéry</div>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.sapientia-portail.net/Levons-le-voile-!_a1172.html" />
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   <title>Un psy a fait condamner en justice Jean-Luc Delarue, sa société Réservoir Prod et France 2</title>
   <updated>2010-02-04T00:47:00+01:00</updated>
   <id>http://www.sapientia-portail.net/Un-psy-a-fait-condamner-en-justice-Jean-Luc-Delarue,-sa-societe-Reservoir-Prod-et-France-2_a1171.html</id>
   <category term="Tribune libre" />
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   <published>2010-02-04T00:42:00+01:00</published>
   <author><name>Baudoin Labrique</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Communiqué de presse de Baudoin Labrique envoyé le 3 février 2010 à 17h.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.sapientia-portail.net/photo/1861642-2543854.jpg" alt="Un psy a fait condamner en justice Jean-Luc Delarue, sa société Réservoir Prod et France 2" title="Un psy a fait condamner en justice Jean-Luc Delarue, sa société Réservoir Prod et France 2" />
     </div>
     <div>
      Le psychothérapeute connu Baudouin Labrique avait été appelé par Jean-Luc Delarue en tant qu’expert en psychothérapie à l’émission "Ca se discute" diffusée le 19 septembre 2007 sur&nbsp; France 2. S'estimant avoir été maltraité, Baudouin Labrique a porté l'affaire en justice devant le tribunal de Grande Instance de Paris ; Jean-Luc Delarue, sa société Réservoir Prod et France 2 ont été condamnés fin 2009 ; ils n'ont pas interjeté appel. C'est un jugement important en ce qu'il admet que l’application de l’article 1382 du Code Civil est possible en matière d’abus de la liberté d’expression lorsque la faute est sans rapport avec une infraction de presse. La requalification de l’action indemnitaire sur le fondement de la Loi de 1881 sur la liberté de la presse a été en effet été refusée par le tribunal. <br /> <br />Baudouin Labrique avait déclaré dans une interview publiée par le groupe Rossel, peu après l’enregistrement de l’émission : "Au début, j’étais réticent [ndlr : à participer], mais mon interlocutrice m’a convaincu que Jean-Luc Delarue s’intéressait au développement personnel et qu’il s’agissait d’un débat sain et équilibré. Nous avons préparé le fil conducteur, l’émission et les thèmes qui seraient abordés.... Je pensais que c’était une bonne occasion de redorer le blason des thérapeutes dont on dit tout et n’importe quoi" (…). "Je venais pour expliquer le mode de fonctionnement, le comportement des thérapeutes et le code de déontologie qui régit notre profession. Je me suis senti manipulé au cours de cette émission". <br />&nbsp; <br />Suite à la diffusion de l'émission, appelée également comme expert à l’émission, le Pr Anne Morelli avait écrit : "Un psychothérapeute, issu comme moi de l'Université de Bruxelles, a été invité à parler de sa pratique. Jean-Luc Delarue le traite avec une ironie agressive et dès qu'il commence ses explications, le présentateur l'interrompt (par deux fois) pour dire : 'On ne va pas rester ici toute la nuit à vous écouter'. A la deuxième interruption, ce monsieur se lève dignement et quitte le plateau". <br />&nbsp; <br />Dans le cours de l’émission, Jean-Luc Delarue avait prétendu que Baudouin Labrique parlait depuis 20 minutes : le décompte exact du temps de parole qui lui a été alloué durant cette émission n’est que de 1 minute et 30 secondes, ce qui ne constitue qu’un pourcent de la durée totale de l’émission (2 heures et 20 minutes), ce qui équivaut à 1 % de l’émission diffusée. <br />&nbsp; <br />Baudouin Labrique a adressé en vain un droit de réponse à la société de production de M. Jean-Luc Delarue.&nbsp; Il a alors assigné en justice Jean-Luc Delarue, sa société Réservoir Prod et France 2, se prévalant : " de manquements à la loi du 30 septembre 1986 sur la communication audiovisuelle ainsi qu’aux principes d’honnêteté de l’information, d’équité du débat télévisé et de respect de la dignité (…) ". <br />&nbsp; <br />Le tribunal a relevé le retrait d’une phrase entière prononcée par Baudouin Labrique, en changeant le sens du dialogue et de toute première importance pour l'information objective des téléspectateurs. 'La charte de l’antenne' de 'France Télévisions' stipule en effet que « lorsqu’une interview ou une émission fait l’objet d’un montage, celui-ci ne doit pas avoir pour conséquence de dénaturer les propos tenus, leur sens et leur portée ». <br />&nbsp; <br />Pour y arriver, Baudouin Labrique a produit l’enregistrement personnel qu’il a fait sur le plateau de l’émission (diffusée en différé), enregistrement auquel les parties ne se sont même pas opposées ; il craignait que l’on ne déforme ses propos par l’entremise des coupures opérées habituellement en pareilles circonstances. Dans ses conclusions au tribunal, Baudouin Labrique " a considéré qu’une amputation de son discours, même vierge de toute intention malveillante, pouvait malencontreusement générer une interprétation erronée de ce qu’il entendait dire aux téléspectateurs " ; ainsi, il a recouru à cet enregistrement "par mesure de précaution et pour pouvoir, par exemple, s’expliquer ensuite le cas échéant, preuves à l’appui (…) ". <br />&nbsp; <br />Une des originalités de ce jugement et qui lui donne une importance particulière est, selon l’avocat de Baudouin Labrique, "qu’il faut considérer que le jugement est très satisfaisant en ce qu’il admet que l’application de l’article 1382 du Code Civil [°] est possible en matière d’abus de la liberté d’expression lorsque la faute est 'sans rapport avec une infraction de presse’. Dans son principe, le Tribunal reconnaît qu’un montage peut être fautif, de même qu’une émission peut porter atteinte à la dignité humaine". Les parties adverses n’ont en effet pas été suivies sur leur demande de "requalification de l’action indemnitaire sur le fondement de la Loi de 1881 sur la liberté de la presse " <br />Baudouin Labrique s’estime dès lors satisfait d’avoir pu faire avancer la jurisprudence et espère que les animateurs de télévision, entre autres, auront à cœur de respecter davantage les droits de leurs intervenants. <br />&nbsp; <br />[°] "Tout fait quelconque de l'homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer".  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu menrichis.

Antoine de Saint-Exupéry</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.sapientia-portail.net/Un-psy-a-fait-condamner-en-justice-Jean-Luc-Delarue,-sa-societe-Reservoir-Prod-et-France-2_a1171.html" />
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  <entry>
   <title>Avis sur le port du voile intégral par la CNCDH</title>
   <updated>2010-02-20T00:44:00+01:00</updated>
   <id>http://www.sapientia-portail.net/Avis-sur-le-port-du-voile-integral-par-la-CNCDH_a1170.html</id>
   <category term="Les amis de la liberté de conscience" />
   <photo:imgsrc>http://www.sapientia-portail.net/photo/imagette-1852363-2532162.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-02-01T23:59:00+01:00</published>
   <author><name>Sapientia</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La Commission Nationale Consultative des Droits de l'Homme (instance gouvernementale française créée en 1947) a rendu cet avis à contre-courant sur le port du voile intégral.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.sapientia-portail.net/photo/1852363-2532162.jpg" alt="Avis sur le port du voile intégral par la CNCDH" title="Avis sur le port du voile intégral par la CNCDH" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-weight: bold;">COMMISSION NATIONALE CONSULTATIVE DES DROITS DE L’HOMME</span><br style="font-weight: bold;" /><span style="font-weight: bold;">&nbsp;</span><br style="font-weight: bold;" /><span style="font-weight: bold;">Avis sur le port du voile intégral</span>    <br />&nbsp;    <br />(Adopté par l’Assemblée plénière du 21 janvier 2010)    <br />&nbsp;    <br />&nbsp;    <br />&nbsp;    <br />1. A la suite d’une proposition de résolution de M. André Gerin, une mission d’information parlementaire a été créée sur la pratique du port de la burqa ou du niqab sur le territoire national, rebaptisée par la suite mission d’information parlementaire sur le port du voile intégral. Celle-ci a été instituée afin d’établir « un état des lieux de la pratique du voile intégral en France » et d’examiner « ses conséquences concrètes dans la vie sociale » et « son articulation avec les principes de la République française et, en particulier, celui de la liberté et de la dignité des femmes ». Le rapport de cette mission doit être rendu fin janvier 2010.    <br />&nbsp;    <br />2. La Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) veille au respect des droits de l’homme, en tant que principes indivisibles et universels. En l’espèce, une intervention législative pourrait mettre en jeu les principes de liberté de pensée, de conscience et de religion, de droit au respect de la vie privée, et de liberté d’aller et venir. En prenant en compte la pluralité des positions sur un sujet aussi complexe, la CNCDH entend préciser quelques principes.    <br />&nbsp;    <br />3. La CNCDH rappelle que dans une société libérale, toute restriction aux droits garantis par la Constitution et par la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et par le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, notamment le droit au respect de la vie privée et familiale, la liberté de pensée, de conscience et de religion, la liberté d’expression et la liberté de circulation doit être prévue par la loi, et constituer une mesure nécessaire, dans une société démocratique, à la sécurité publique, à la protection de l’ordre, de la santé ou de la morale publiques, ou à la protection des droits et libertés d’autrui. En ce sens, la loi doit être de portée générale, égale pour tous, et ne pas viser de situations particulières, conformément à l’article 34 de la Constitution. A cet égard, les lois d’exception comme les lois de circonstances doivent, dans la mesure du possible, être soigneusement évitées.    <br />&nbsp;    <br />4. C’est donc à l’aune du principe de nécessité que doit être jugée une intervention législative. Tout projet ou proposition de loi doit veiller à ce que les effets pervers ne soient pas supérieurs aux effets souhaités, et que les atteintes portées à la liberté de pensée, de conscience et de religion, au droit au respect de la vie privée, et à la liberté d’aller et venir soient strictement nécessaires, et proportionnés au regard du but qui les fonde.    <br />    <br /><span style="font-weight: bold;">·Port du voile intégral et respect de l’ordre public</span>    <br />    <br />5.&nbsp;Des limitations à la liberté de religion peuvent être fondées sur la nécessité de prévenir les troubles à l’ordre public. Le port du voile intégral dans les espaces publics peut être, dans certaines situations, une atteinte à l’ordre public. Ainsi, la prohibition ponctuelle du port du voile intégral lorsque l’identification de la personne est nécessaire, par exemple au guichet de banques, pour des parents allant chercher leurs enfants à l’école, ou au sein d’hôpitaux peut être justifiée et nécessaire au regard de l’ordre public. Sur ce fondement, l’autorité réglementaire compétente peut prendre un acte administratif prohibant le port du voile intégral.    <br />&nbsp;    <br />6.&nbsp;Une telle prohibition du port du voile intégral ne peut être que limitée dans l’espace et dans le temps, et en raison de circonstances particulières. Dans un certain nombre de cas, cette prohibition est déjà appliquée. Une prohibition du port du voile intégral dans tous les espaces publics sur le fondement de l’ordre public ne saurait, sauf à étendre abusivement cette notion, être justifiée ni être considérée comme nécessaire dans une société démocratique, eu égard notamment à la gravité des atteintes aux droits de l’homme qu’elle occasionnerait.    <br /><span style="font-weight: bold;">&nbsp;</span><br style="font-weight: bold;" /><span style="font-weight: bold;">·Port du voile intégral et atteinte à la dignité</span>    <br />&nbsp;    <br />7.&nbsp;La CNCDH souligne que le port du voile intégral lorsqu’il est imposé, est constitutif d’une atteinte à la dignité de la personne humaine. Ce vêtement apparaît pour beaucoup comme une contrainte sociale, que l’on peut considérer comme une forme d’oppression. Par ailleurs, la CNCDH comprend que l’absence de possibilité d’identification pose un certain nombre de problèmes au regard des principes républicains de liberté, d’égalité et de fraternité. L’impossibilité de distinguer le visage des femmes portant le voile intégral peut ainsi être perçu comme une négation de leur personnalité, et comme un refus de communication avec autrui&nbsp;; en somme, le port du voile intégral rend la femme invisible aux autres et limite ses possibilités de relations sociales, cela empêchant, selon certains, que les femmes puissent y exprimer leur identité.    <br />&nbsp;    <br />8.&nbsp;A ce titre, la CNCDH rappelle que l’égale dignité des hommes et des femmes est consacrée par plusieurs textes de droit interne et international. Ainsi, le préambule de la constitution de 1946 rappelle dans son article 3 que la loi garantit à la femme, dans tous les domaines, des droits égaux à ceux de l'homme. De même, la Charte des Nations Unies et l’ensemble des traités internationaux garantissent une égalité effective des femmes et des hommes. En outre, la Convention pour l’élimination des discriminations envers les femmes du 18 décembre 1979, ratifiée par la France le 14 décembre 1983, prévoit à l’article 5 que les Etats «&nbsp;prennent toutes les mesures appropriées pour modifier les schémas et modèles de comportement socioculturel de l’homme et de la femme en vue de parvenir à l’élimination des préjugés et des pratiques coutumières, ou de tout autre type, qui sont fondés sur l’idée de l’infériorité ou de la supériorité de l’un ou l’autre sexe ou d'un rôle stéréotypé des hommes et des femmes&nbsp;».    <br />&nbsp;    <br />9.&nbsp;Cependant, la gravité de cette atteinte à la dignité diffère selon que le port du voile intégral est revendiqué comme volontaire ou non, et, si certaines personnes portant le voile intégral partagent l’idée d’une infériorité de la femme, le vêtement en lui-même ne peut être purement et simplement assimilé à une idéologie. A ce titre, concernant les femmes revendiquant un port du voile intégral volontaire, il apparaît difficile de s’assurer de leur consentement réel, et des influences qu’elles ont pu subir. De plus, il est complexe de distinguer les femmes qui portent le voile intégral de manière revendiquée, des femmes qui le portent de manière subie. En ce sens, l’endoctrinement de certaines personnes peut, dans une certaine mesure être assimilable à une dérive sectaire.    <br />&nbsp;    <br />10.&nbsp;La prohibition du port du voile intégral pour des personnes revendiquant pleinement cette pratique pourrait aussi être regardée comme portant une atteinte à leur liberté de conscience. Par ailleurs, les femmes subissant le voile intégral se verraient doublement punies, dans la mesure où une loi risquerait de porter atteinte à leur liberté de circulation. De plus, les personnes imposant aux femmes le port du voile intégral pourraient continuer à jouir de tous leurs droits, alors même que celles qui en seraient victimes subiraient une véritable discrimination. Une loi prohibant le port du voile intégral dans les espaces publics risquerait donc d’avoir, en pratique, des effets pervers, et ne pas être proportionnée aux buts en vue desquels elle a été créée. Sans se prononcer à ce stade sur l’opportunité d’une loi ayant un champ d’application plus réduit, la CNCDH entend rappeler que le soutien aux femmes qui subissent des violences doit être une priorité politique, conformément à la Déclaration sur l'élimination de la violence à l'égard des femmes, ce qui pourrait être une mesure plus appropriée pour protéger le droit à la dignité des femmes portant le voile intégral.    <br />    <br /><span style="font-weight: bold;">·Port du voile intégral et laïcité</span>    <br />    <br />11.&nbsp;La CNCDH rappelle son attachement au principe de laïcité. Consacrée depuis plus d’un siècle, la laïcité constitue ainsi une valeur fondatrice de la République française, conciliant la liberté de conscience, le pluralisme religieux et la neutralité de l’Etat. La laïcité semble aujourd’hui faire l’objet de deux dérives contradictoires. D’une part, certains tendent à réduire le principe de laïcité à un simple principe de tolérance, justifiant un repli communautariste. D’autre part, certains semblent réclamer aujourd’hui un rejet de tout signe religieux dans l’espace public. Or, non seulement la République «&nbsp;assure la liberté de conscience&nbsp;» mais en outre elle «&nbsp;garantit le libre exercice des cultes&nbsp;» (article 1er de la loi de 1905), la République respectant «&nbsp;toutes les croyances&nbsp;» (Article 1er de la Constitution). La séparation des Eglises et de l'Etat ne doit donc pas être comprise comme visant à l'éviction hors de l'espace public de toute manifestation d'une conviction religieuse, mais comme l'affirmation d'une différence de nature entre d'une part la poursuite, par un ou plusieurs individus, d'un engagement intime qui leur est propre (l'adhésion à une croyance et les manifestations collectives possibles de cette adhésion) et d'autre part la participation du citoyen à la vie politique, c'est-à-dire aux affaires «&nbsp;publiques&nbsp;». Ainsi doit être comprise la distinction fondamentale entre &nbsp;«&nbsp;sphère privée&nbsp;» et «&nbsp;sphère publique&nbsp;». Si, dans les écoles, les collèges et les lycées publics, le port de signes ou tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse est interdit en application du principe de laïcité, il ne pourrait servir à lui seul de fondement à une prohibition du port du voile intégral.    <br />Eu égard au principe de laïcité, il n’appartient pas à l’Etat de déterminer ce qui relève ou non de la religion.    <br />    <br /><span style="font-weight: bold;">·&nbsp;Prohibition du voile intégral et stigmatisation</span>    <br />    <br />12.&nbsp;&nbsp; Par ailleurs, la CNCDH s’inquiète d’un débat qui risque d’assimiler l’ensemble des musulmans à une minorité radicale, même si la doctrine islamique majoritaire ne considère pas que le port du voile intégral soit une prescription religieuse. La CNCDH a déjà, à maintes reprises, dénoncé la stigmatisation qui tend à se développer à l’encontre des musulmans, et entend prévenir toute mesure favorisant l’hostilité à leur égard. Par ailleurs, la CNCDH pense qu’une loi prohibant le port du voile intégral, très probablement perçue et vécue comme anti-musulmane, risquerait de renforcer l’audience et l’influence de ces mouvements radicaux qu’il convient de condamner.    <br />&nbsp;    <br />13.&nbsp;A ce titre, la CNCDH estime que le port du voile intégral peut être l’expression d’une réaction à un sentiment de discrimination et de marginalisation qu’il ne faudrait pas encourager. C’est pourquoi, bien plus qu’une loi spécifique, un travail de médiation et de dialogue social pourrait permettre de régler un certain nombre de difficultés liées au port du voile intégral, et, dans une certaine mesure, permettre de modifier les pratiques de port du voile intégral qui sont fondées sur l’idée de l’infériorité ou de la supériorité de l’un ou l’autre sexe ou d'un rôle stéréotypé des hommes et des femmes.    <br />&nbsp;    <br />14.&nbsp;La CNCDH craint un regain de controverses internationales au sein des organisations internationales de promotion et de protection des droits de l’homme qui avaient émergés à la suite de la loi du 15 mars 2004, alors que le contexte actuel, apaisé, encourage à la prudence et à la mesure.    <br />&nbsp;    <br />15.&nbsp;La CNCDH estime nécessaire de faire œuvre de pédagogie, dès l’école, afin de permettre de faire une distinction nette entre la connaissance et la croyance, et de permettre à tous de mieux comprendre les religions et la laïcité en tant que faits historiques et faits sociaux, et de poser les bases d’un vivre ensemble.    <br />A ce titre, la CNCDH souligne que l’éducation aux droits de l’homme, et les cours d’éducation civique, juridique et sociale doivent être une priorité, en visant les femmes et les hommes, afin de permettre la participation de tous à la vie de la cité, dans un esprit d’ouverture.    <br /><br style="font-weight: bold;" /><span style="font-weight: bold;">·&nbsp;Applicabilité d’une prohibition du port du voile intégral</span>    <br />    <br />16. La CNCDH souligne qu’une prohibition du port du voile intégral peut sembler difficile à mettre en œuvre en pratique. Il conviendrait à cet égard de prendre en compte les risques qu’une intervention législative pourrait entraîner pour les intérêts français et les Français à l’étranger.    <br />&nbsp;    <br />17. La rédaction d’une loi ne serait pas sans poser de problème. Concernant les personnes à qui cette loi s’appliquerait, il conviendrait de déterminer si la prohibition du port du voile intégral vise les ressortissants français, les candidats à la naturalisation, les résidents de longue durée, les détenteurs de visa de courte durée, ou les touristes…    <br />&nbsp;    <br />18.&nbsp;Par ailleurs se pose la question de savoir quelle serait la définition ou la description objective du vêtement incriminé et ou s’arrêtera l’interdiction.    <br />&nbsp;    <br />19.&nbsp;De plus, concernant le champ d’application territoriale d’une prohibition du port du voile intégral, plusieurs espaces peuvent être concernés&nbsp;: si le domicile semble exclu, au nom du droit à l’intimité, les notions d’espace public et d’espace privé restent à définir.    <br />&nbsp;    <br />20.&nbsp;Enfin, concernant les effets juridiques d’une éventuelle prohibition, il conviendrait de déterminer les sanctions prévues (amende, confiscation du vêtement litigieux), et les personnes étant visées par la loi (les femmes portant le voile intégral, leurs familles, ou leurs proches), ainsi que les cas d’aggravation de la peine, notamment pour la récidive.    <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;     <br />21.&nbsp;Sur le plan international, avant toute intervention législative, il convient de prendre en compte que les arguments invoqués et les dispositions adoptées risquent d’être transposés dans des pays étrangers, avec des objectifs diamétralement opposés. L’idée que chaque Etat est souverain pour imposer des codes vestimentaires, ou pour définir ce qui est conforme à la moralité ou à la dignité de la femme, peut introduire le relativisme juridique allant à l’encontre de l’universalisme des droits de l’homme, et de l’égalité entre les sexes.    <br />&nbsp;    <br />22.&nbsp;Au regard de l’analyse de tous ces éléments et du dispositif normatif existant, la CNCDH n’est pas favorable à une loi prohibant le port du voile intégral.    <br /><br style="font-weight: bold;" /><br style="font-weight: bold;" /><span style="font-weight: bold;">La CNCDH formule en conséquence les recommandations suivantes visant à guider les réflexions du Gouvernement et du Parlement sur le port du voile intégral :</span>    <br />    <br />1. En premier lieu, la CNCDH n’est pas favorable à une loi prohibant de manière générale et absolue le port du voile intégral.    <br />    <br />2. Elle rappelle que le soutien aux femmes qui subissent toutes forme de violence doit être une priorité politique.    <br />    <br />3. Elle préconise, afin de lutter contre toute forme d’obscurantisme, d’encourager la promotion d’une culture de dialogue, d’ouverture et de modération, afin de permettre une meilleure connaissance des religions et des principes de la République.    <br />    <br />4. Elle appelle au renforcement des cours d’éducation civique – y compris l’éducation et la formation aux droits de l’homme – à tous les niveaux, en visant les hommes et les femmes.    <br />    <br />5. Elle demande la stricte application du principe de laïcité et du principe de neutralité dans les services publics, et l’application des lois existantes.    <br />    <br />6. Elle souhaite que, parallèlement, des études sociologiques et statistiques soient réalisées, afin de suivre l’évolution du port du voile intégral.    <br />    <br />  
     </div>
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     <div style="position: relative;">Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu menrichis.

Antoine de Saint-Exupéry</div>
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   <link rel="alternate" href="http://www.sapientia-portail.net/Avis-sur-le-port-du-voile-integral-par-la-CNCDH_a1170.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Grippe A, des doutes sur le comité de Roselyne Bachelot</title>
   <updated>2010-01-27T09:44:00+01:00</updated>
   <id>http://www.sapientia-portail.net/Grippe-A,-des-doutes-sur-le-comite-de-Roselyne-Bachelot_a1169.html</id>
   <category term="Liberté thérapeutique" />
   <published>2010-01-27T09:40:00+01:00</published>
   <author><name>Sapientia</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Article du Parisien du 26 janvier     <div>
      <span style="font-weight: bold;">La ministre de la Santé s’est dotée d’un groupe d’experts pour la conseiller sur la grippe A. Plusieurs d’entre eux sont aujourd’hui au cœur de la polémique. </span> <br /> <br />Le comité de lutte contre la grippe.  Il a été créé par décret  le 25 juillet 2008 « pour apporter au ministre chargé de la Santé une  expertise sur l’ensemble des mesures à mettre en oeuvre pour contrôler  et réduire l’impact d’une épidémie de grippe ou d’une pandémie grippale  ».  				 <br /> <br />     C’est ce comité qui, en  septembre 2009, a préconisé une vaccination massive, avec des priorités  : les personnels hospitaliers, les femmes enceintes, puis les personnes  les plus fragiles, et enfin le reste de la population.  <br /> <br />  Les dix-sept experts de ce comité ont tous été nommés sur décision de  la ministre de la Santé. En 2009, seuls deux d’entre eux n’ont eu aucun  lien d’intérêts avec les firmes. Plus significatif encore, six ont  perçu cette année-là des rémunérations personnelles des laboratoires.  <br /> <br /><span style="font-weight: bold;">L’analyse de l’épidémie.  </span> <br /> <br />Beaucoup de scientifiques  s’interrogent sur le fait que des sommités médicales n’ont pas vu, en  août, que le virus était bien plus bénin que la crise mexicaine d’avril ne le laissait prévoir.  <br />  Yves Charpak, spécialiste des maladies infectieuses, s’interroge : « On  n’a jamais eu le vrai bilan de l’enquête faite au Mexique sur la  mortalité du virus H1N1, effectuée par le représentant officiel de la  France, le docteur Manuguerra, président de ce comité. Si, comme on le  suppose, les chiffres montraient que c’était bien moins grave  qu’initialement évoqué par les Mexicains, ce comité aurait dû rendre  ces données publiques. Au lieu de ça, il a continué à évoquer le risque  majeur de la pandémie à venir pour l’hiver. » <br /> <br />Un projet d’enquête parlementaire.  La position de certains  experts du comité est devenue délicate. « Imaginez deux minutes que  plusieurs experts aient été contre le principe de vaccination de masse  dans les débats à huis clos. Cela voulait dire qu’ils allaient contre  les intérêts de leur employeur, ce n’était pas une décision facile à  prendre », constate le sénateur divers gauche François Autain, médecin,  qui veut lancer une commission d’enquête parlementaire sur ce sujet. <br /> <br /><span style="font-weight: bold;">LES EXPERTS DU GOUVERNEMENT FRANÇAIS</span> <br /> <br />JEAN CLAUDE MANUGUERRA <br />  Français, président du comité de lutte contre la grippe, chercheur à l’Institut Pasteur et aussi rémunéré par Roche.   <br /> <br />JEAN-LOUIS BENSOUSSAN <br />  Français, membre du comité de lutte contre la grippe, directeur des  Grog (groupes régionaux d’observation de la grippe) et rémunéré par  Roche. <br /> <br />SYLVIE VAN DER WERF <br />  Française, membre du comité de lutte contre la grippe, chercheuse à l’Institut Pasteur Paris et aussi rémunérée par GSK. <br /> <br />BRIGITTE AUTRAN <br />  Française, membre du comité de lutte contre la grippe, professeur de  médecine à la Pitié-Salpêtrière et aussi rémunérée par Sanofi-Pasteur. <br /> <br />CATHERINE WEIL-OLIVIER <br />  Française, membre du comité de lutte contre la grippe, pédiatre et aussi rémunérée par Sanofi, GSK et Roche. <br /> <br />JEAN BEYTOUT <br />  Français, membre du comité de lutte contre la grippe, professeur de médecine à Clermont-Ferrand et aussi rémunéré par Novartis. <br /> <br /><a class="link" href="http://www.leparisien.fr/grippe-a/grippe-a-des-experts-sous-l-influence-des-laboratoires-26-01-2010-791648.php" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">Source</a>  <br />
     </div>
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     <div style="position: relative;">Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu menrichis.

Antoine de Saint-Exupéry</div>
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   <link rel="alternate" href="http://www.sapientia-portail.net/Grippe-A,-des-doutes-sur-le-comite-de-Roselyne-Bachelot_a1169.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Le groupe d'appui technique sur les pratiques non conventionnelles est incompétent.</title>
   <updated>2010-01-20T22:05:00+01:00</updated>
   <id>http://www.sapientia-portail.net/Le-groupe-d-appui-technique-sur-les-pratiques-non-conventionnelles-est-incompetent_a1168.html</id>
   <category term="Liberté thérapeutique" />
   <photo:imgsrc>http://www.sapientia-portail.net/photo/imagette-1828908-2495403.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-01-20T21:56:00+01:00</published>
   <author><name>Sylvie Simon</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Article de Sylvie Simon, écrivain et journaliste, paru dans "votre santé" en octobre 2009.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.sapientia-portail.net/photo/1828908-2495403.jpg" alt="Le groupe d'appui technique sur les pratiques non conventionnelles est incompétent." title="Le groupe d'appui technique sur les pratiques non conventionnelles est incompétent." />
     </div>
     <div>
      Alors que les Suisses viennent d'introduire dans leur Constitution la prise en compte des médecines complémentaires, approuvée par 67% des électeurs, alors que les Français se tournent de plus en plus vers ces médecines, le Pr Didier Houssin, directeur général de la Santé, a décidé la création d'un <a class="link" href="http://www.sapientia-portail.net/La-liberte-therapeutique-en-danger_a1071.html" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">groupe d'appui technique à visée thérapeutique</a>.   <br />   <br />Nous pensions que cette décision d'évaluer les médecines non conventionnelles et leur impact sur la santé publique relevait d'une envie légitime de répondre à la demande des citoyens, mais la lecture du texte et l'énumération des membres du groupe d'appui technique sont édifiantes pour ceux qui ont encore quelques illusions sur l'indépendance de nos pouvoirs de santé.   <br />   <br />Outre des représentants de la direction générale de la Santé, de la Sécurité Sociale, de l'Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé), de la HAS (Haute Autorité de santé), du Conseil national de l'ordre des médecins, de l'Inserm, de l'Académie nationale de médecine, on trouve un cancérologue, un rhumatologue, un psychiatre, spécialistes qui n'ont de coutume rien à voir avec ces médecines et les attaquent bien trop souvent.   <br />   <br />Mais notre surprise augmente considérablement lorsque l'on constate que ce groupe comprendra également un représentant de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (<a class="link" href="http://www.sapientia-portail.net/Quand-la-Miviludes-ne-se-reforme-pas_a1149.html" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">Miviludes</a> ) composée d'individus obsédés, autoproclamés spécialistes des sectes qu'il voient à tous les coins de rue. Plus inquiétante encore est la présence, dans ce comité, d'un représentant du ministère de la Justice (affaires criminelles et des grâces) qui pourra peut-être sévir à la demande de ces pourfendeurs de ceux qui ne partagent pas leur opinion et doivent donc être « surveillés ».   <br />   <br />En revanche, on ne trouve dans cette assemblée, totalement incompétente pour émettre le moindre avis valable sur des médecines dont ils ignorent tout, aucun praticien de l'une de ces médecines « inutiles » et souvent considérées comme « dangereuses » par des béotiens, même pas un homéopathe ou un ostéopathe, spécialistes pourtant reconnus en France.   <br />   <br />On se demande où veut en venir notre gouvernement. Est-ce une déclaration de guerre contre la montée ne puissance certaines médecines ? Des praticiens, très compétents mais qui déplaisent au pouvoir, risquent-ils de figurer sur une « liste noire », comme c'est arrivé aux Etats-Unis pour des cinéastes qui osaient critiquer l'intervention américaine au Vietnam et qui ont vu leurs carrières brisées et leurs familles ruinées par un dangereux malade mental qui a sévi pendant des années dans un pays qui se disait, lui aussi, défenseur des libertés ?   <br />   <br /><a class="link" href="http://www.sapientia-portail.net/Georges-Fenech,-les-amities-douteuses_a1059.html" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">Georges Fenech</a>, président de cette secte « antisectaire » va-t-il jouer le même rôle que le sénateur Joseph Mac Carthy qui voyait des communistes partout comme lui voit des sectes partout ?   <br />   <br />Il serait temps que les défenseurs des médecines complémentaires osent se révolter et rappeler à leurs représentants politiques une déclaration du Parlement de Rennes, qui date de décembre 1787 mais qui est toujours d'actualité : « les abus tolérés et l'oubli des règles amènent le mépris des lois et le mépris des lois prépare la chute des empires ».   <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu menrichis.

Antoine de Saint-Exupéry</div>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.sapientia-portail.net/Le-groupe-d-appui-technique-sur-les-pratiques-non-conventionnelles-est-incompetent_a1168.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Communiqué de Presse Ethique et Liberté</title>
   <updated>2010-01-20T01:20:00+01:00</updated>
   <id>http://www.sapientia-portail.net/Communique-de-Presse-Ethique-et-Liberte_a1167.html</id>
   <category term="Les amis de la liberté de conscience" />
   <photo:imgsrc>http://www.sapientia-portail.net/photo/imagette-1826683-2492133.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-01-20T01:14:00+01:00</published>
   <author><name>Ethique et Liberté</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Communiqué du journal Éthique et Liberté, journal des droits de l'Homme de l'Église de Scientologie. Avec en prime le journal version pdf.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.sapientia-portail.net/photo/1826683-2492133.jpg" alt="Communiqué de Presse Ethique et Liberté" title="Communiqué de Presse Ethique et Liberté" />
     </div>
     <div>
      UN NUMÉRO SPÉCIAL D’ÉTHIQUE ET LIBERTÉ   <br />  Les propositions du président de la Miviludes qui vont réduire les libertés individuelles : croyances, éducation de vos enfants, égalité devant la justice    <br />   <br />Le nouveau numéro d’Ethique &amp; Liberté, qui vient  de paraître, révèle les propositions du président de la Miviludes qui  vont restreindre la liberté de conscience, retirer aux parents le droit  de transmettre leurs valeurs à leurs enfants et finalement mettre  l’ensemble des citoyens sous contrôle. Ce numéro spécial, tiré à 20 000  exemplaires, sera distribué aux élus, groupes interreligieux,  associations, ainsi qu’au grand public.   <br />   <br />Différents articles démontrent cette réalité :  l’article Mesures d’exception : les libertés en danger dénonce,  exemples et témoignages à l’appui, les atteintes à la liberté de  conscience qui valent à la France d’être régulièrement montrée du doigt  sur la scène internationale. Le rapport 2009 sur la liberté religieuse  dans le monde du Département d’État américain relève en effet une  montée de l’intolérance envers les minorités ethniques et religieuses  dans la zone de l’OSCE : « La rhétorique extrémiste qui se  poursuit sans rencontrer aucune opposition de la part des responsables  politiques et sociétaux a également encouragé un climat d’intolérance  envers les membres de diverses minorités ethniques et religieuses. » La France est nommément citée.   <br />   <br />Un encadré rappelle « l’affaire » de Reims : dans le  climat détestable qui règne en France par rapport aux Nouveaux  Mouvements Religieux, des policiers du SRPJ, soumis à la pression  médiatique et politique, sont allés jusqu’à fabriquer de faux aveux  d’appartenance à un « groupe sectaire ».   <br />Dans ce journal, vous découvrirez aussi les  campagnes caritatives internationales de l’Église de Scientologie et  leurs résultats pour venir à bout de problèmes aussi graves que la  drogue ou la délinquance.   <br />   <br />  Cette édition d’Ethique et Liberté est déjà en ligne à l’adresse suivante : <a class="link" href="http://www.ethique-liberte.org" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">www.ethique-liberte.org</a>    <br />   <br />Le journal français de l’Église de Scientologie a  été créé en 1976 sous le nom Justice et Liberté, avant de devenir  Éthique et Liberté. Ses premiers dossiers ont porté sur la protection  des fichiers et le droit d’accès aux documents administratifs (Loi  Informatique et Liberté). Plusieurs de nos éditions ont été consacrées  à la consommation abusive de tranquillisants dans les années 80,  domaine dans lequel Éthique et Liberté a été pionnier, dénonçant  également les violations des droits de l’homme en psychiatrie, comme  par exemple les internements abusifs, les traitements dégradants, les  électrochocs, sans oublier la destruction des valeurs sociales et  familiales suite à l’infiltration des principes psychiatriques dans  tous les rouages de la société – l’éducation, la justice, pour n’en  citer que quelques-uns.   <br />   <br /> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu menrichis.

Antoine de Saint-Exupéry</div>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.sapientia-portail.net/Communique-de-Presse-Ethique-et-Liberte_a1167.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>La France dernière de l'Europe occidentale en matière de liberté religieuse</title>
   <updated>2010-01-17T01:06:00+01:00</updated>
   <id>http://www.sapientia-portail.net/La-France-derniere-de-l-Europe-occidentale-en-matiere-de-liberte-religieuse_a1166.html</id>
   <category term="Discrimination religieuse dans le monde" />
   <photo:imgsrc>http://www.sapientia-portail.net/photo/imagette-1821080-2483603.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-01-17T00:55:00+01:00</published>
   <author><name>Jean Langlais</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.sapientia-portail.net/photo/1821080-2483603.jpg" alt="La France dernière de l'Europe occidentale en matière de liberté religieuse" title="La France dernière de l'Europe occidentale en matière de liberté religieuse" />
     </div>
     <div>
      C'est ce que révèle en décembre 2009 une étude du <a class="link" href="http://pewforum.org/" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">PEW forum on religion and public life</a>, organisme indépendant basé à Wahington.       <br />       <br />En ce qui concerne les restrictions gouvernementales en matière de libertés religieuses, la France arrive derrière les autres pays d'Europe, au même niveau que la Thaïlande et le Nigeria.       <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.sapientia-portail.net/photo/1821080-2483604.jpg" alt="La France dernière de l'Europe occidentale en matière de liberté religieuse" title="La France dernière de l'Europe occidentale en matière de liberté religieuse" />
     </div>
     <div>
      Les Croquis parlent d'eux-mêmes. Les chercheurs du Pew Forum ont compulsé les données de 16 sources  différentes pendant deux ans (mi-2006 à mi-2008) pour établir ce  rapport. Elles proviennent notamment de l’ONU, d’ONG comme Amnesty  International et Human Rights Watch, du Conseil de l’Union européenne,  du Département d’Etat américain,&nbsp;etc. <br /> <br />Il serait temps de revoir l'utilité réelle de la Miviludes. <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu menrichis.

Antoine de Saint-Exupéry</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.sapientia-portail.net/La-France-derniere-de-l-Europe-occidentale-en-matiere-de-liberte-religieuse_a1166.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Brard encore condamné pour discrimination religieuse</title>
   <updated>2010-01-17T00:50:00+01:00</updated>
   <id>http://www.sapientia-portail.net/Brard-encore-condamne-pour-discrimination-religieuse_a1165.html</id>
   <category term="Les ennemis de la liberté de conscience" />
   <photo:imgsrc>http://www.sapientia-portail.net/photo/imagette-1821077-2483598.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-01-17T00:38:00+01:00</published>
   <author><name>Sapientia</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.sapientia-portail.net/photo/1821077-2483598.jpg" alt="Brard encore condamné pour discrimination religieuse" title="Brard encore condamné pour discrimination religieuse" />
     </div>
     <div>
      L'ex-maire communiste de Montreuil avait refusé de donner la parole à une élue en 2006, Patricia Vayssière, parce qu'elle portait une croix de manière&nbsp;"ostensible" au nom de la défense de la laïcité.    <br />    <br />Il vient d'être condamné en appel à 500 euros d'amende 2000 euros de dommages et intérêts et 2000 euros de frais de procédure par la  Cour d'appel de Paris qui a estimé que le maire avait commis le délit de  discrimination et qu'aucune disposition législative n'autorisait le  maire d'une commune dans le cadre des réunions municipales d'interdire  aux élus de manifester publiquement notamment par le port d'un insigne,  leur appartenance religieuse.    <br />    <br />L'ancien maire et actuel député de Seine-Saint-Denis n'en est pas à ses premières invectives : il avait déjà été condamné pour une affaire de laïcité, le 10 juin 2009, pour diffamation envers les témoins de Jéhovah. 4 000 euros d'amende lui ont été infligés. Quelques années plus tôt, en 2005, le tribunal administratif de Cergy-Pontoise l'avait condamné pour avoir émis un arrêt municipal interdisant le défilé de prêt-à-porter des femmes musulmanes organisé par la SARL Jasmeen, etc. (Lire <a class="link" href="http://www.sapientia-portail.net/Jean-Pierre-Brard-a-nouveau-condamne_a1127.html" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">ici</a>  et <a class="link" href="http://www.sapientia-portail.net/Brard-faisait-payer-ses-proces-personnels-par-la-mairie-de-Montreuil_a1153.html" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">ici</a> )    <br />    <br /> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu menrichis.

Antoine de Saint-Exupéry</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.sapientia-portail.net/Brard-encore-condamne-pour-discrimination-religieuse_a1165.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Résolution du Conseil de l'Union Européenne</title>
   <updated>2010-01-13T17:26:00+01:00</updated>
   <id>http://www.sapientia-portail.net/Resolution-du-Conseil-de-l-Union-Europeenne_a1164.html</id>
   <category term="Les amis de la liberté de conscience" />
   <photo:imgsrc>http://www.sapientia-portail.net/photo/imagette-1814515-2473054.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-01-13T16:50:00+01:00</published>
   <author><name>Sapientia</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Relative à la liberté de religion ou de conviction - Conclusions du Conseil
Le Conseil a adopté les conclusions suivantes le 16 novembre 2009:     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.sapientia-portail.net/photo/1814515-2473054.jpg" alt="Résolution du Conseil de l'Union Européenne" title="Résolution du Conseil de l'Union Européenne" />
     </div>
     <div>
      “Le Conseil réaffirme que l’Union européenne est  résolument attachée à la promotion et à la protection de la liberté de  religion ou de conviction.    <br />  <br />Le Conseil rappelle que la liberté de pensée, de  conscience, de religion ou de conviction s’applique de façon égale à  toutes les personnes. Il s’agit d’une liberté fondamentale qui englobe  toutes les religions ou convictions, y compris celles qui ne sont pas  traditionnellement pratiquées dans un pays donné, les convictions des  personnes appartenant à des minorités religieuses, ainsi que les  convictions non théistes ou athées. Elle comprend également le droit  d’adopter ou d’abandonner de plein gré une religion ou une conviction,  ainsi que d’en changer. Le Conseil souligne que les États ont le devoir  de protéger chaque individu, y compris les personnes qui appartiennent  à des minorités, de la discrimination, de la violence et d’autres  formes de violation. Ils doivent veiller à ce que leur système  législatif offre à tous sans distinction des garanties suffisantes et  effectives de liberté de pensée, de conscience, de religion ou de  conviction.    <br />  <br />Le Conseil condamne toutes les formes d’intolérance  envers les personnes fondée sur leur religion ou leur conviction. Il  déplore que la discrimination fondée sur la religion ou la conviction  soit encore pratiquée dans toutes les régions du monde et que de  nombreux pays continuent de priver de leurs droits humains des  personnes appartenant à certaines communautés religieuses, y compris à  des minorités religieuses. Le Conseil est préoccupé par les  informations faisant état d’actes de violence extrême de plus en plus  nombreux perpétrés récemment contre des membres de minorités  religieuses, et fait part de son inquiétude face à la vulnérabilité de  ces personnes dans de nombreuses régions du monde.    <br />  <br />Le Conseil se déclare vivement préoccupé par le fait  que les pays qui disposent d’une législation relative à la diffamation  des religions ont souvent recours à celle-ci pour brimer les minorités  religieuses et limiter la liberté d’expression, ainsi que la liberté de  religion ou de conviction.    <br /> <br />Il souligne que le droit international des droits de  l’homme protège les personnes et les groupes de personnes et, à cet  égard, il réaffirme que la diffamation des religions n’est pas une  notion qui relève des droits de l’homme. Rappelant que les droits de  l’homme transcendent les différences entre les religions, le Conseil  souligne que ces droits ne peuvent faire l’objet d’aucune restriction  imposée au nom de la religion et que cette dernière ne peut en aucun  cas servir à justifier ou à tolérer la restriction ou la violation de  droits individuels. L’UE continuera à rejeter toute tentative en ce  sens.    <br />  <br />Le Conseil souligne que la liberté de religion ou de  conviction est intrinsèquement liée à la liberté d’opinion et  d’expression, sans laquelle il ne peut exister de sociétés pluralistes,  tolérantes, ouvertes et démocratiques. En permettant le libre débat et  les échanges d’idées, en diffusant des informations sur les violations  des droits de l’homme, en imposant une obligation de rendre des comptes  et en défendant l’indépendance des médias, de la presse, de la  télévision, de l’internet et des autres nouveaux médias, la liberté  d’expression joue un rôle important dans la lutte contre l’intolérance.    <br />  <br />Le Conseil souligne l’importance stratégique de la  liberté de religion ou de conviction, ainsi que de la lutte contre  l’intolérance religieuse, et réaffirme son intention de continuer à  réserver une place prioritaire à ces questions dans le cadre de la  politique de l’Union européenne dans le domaine des droits de l’homme.  Il invite les instances compétentes du Conseil à évaluer les  initiatives existantes de l’UE et à élaborer, le cas échéant, des  propositions visant à promouvoir la liberté de religion ou de  conviction dans les relations bilatérales et dans le contexte  multilatéral&nbsp;».    <br />    <br /> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu menrichis.

Antoine de Saint-Exupéry</div>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.sapientia-portail.net/Resolution-du-Conseil-de-l-Union-Europeenne_a1164.html" />
  </entry>
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   <title>La tentation totalitaire</title>
   <updated>2009-12-31T19:56:00+01:00</updated>
   <id>http://www.sapientia-portail.net/La-tentation-totalitaire_a1163.html</id>
   <category term="Tribune libre" />
   <photo:imgsrc>http://www.sapientia-portail.net/photo/imagette-1791344-2437185.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2009-12-31T09:49:00+01:00</published>
   <author><name>hocine</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.sapientia-portail.net/photo/1791344-2437185.jpg" alt="La tentation totalitaire" title="La tentation totalitaire" />
     </div>
     <div>
      Jean Pierre Brard et Jacques Myard, des chantres supposés de l’anti sectarisme en France ont révélé dernièrement leur véritable visage.  Le premier dans une interview accordé à Marianne 2 a indiqué, fier de lui : <span style="font-style: italic;">« Je pense que nous avons beaucoup progressé, notamment grâce aux médias et à l’opinion publique. Les gens sont aujourd’hui assez bien informés et en état de détecter par eux-mêmes le danger. C’est essentiel car nous n’avons jamais cherché à faire peur mais bien à faire appel à l’intelligence de nos concitoyens. »</span> (http://www.marianne2.fr/Jean-Pierre-Brard-Sarkozy-detruit-le-Parlement_a182863.html)     <br />   <br />Alors que dans des menaces de mort à peine voilées sur Monsieur Sarkozy une il précisa : <span style="font-style: italic;">"Il faut savoir que ce qui ne se réglera pas au Parlement d’une façon civilisée risque de se régler dans la rue. N’oublions jamais que nous sommes un  « peuple d’émotions » comme on l’affirmait au Moyen-âge. (…)." </span>(Interview donnée au magazine Reversus)     <br />   <br />Alors il faut savoir : les français sont-ils intelligents-voir plus intelligents que les plus de 100 millions d’américains tolérants qui croient en Dieu- ou un « peuple d’émotions » ?  M.Brard qui déplie le tapis rouge aux chinois qui viennent en France a-t-il confisqué les médias pour inoculer l’intelligence émotive?  A t-on  assisté à la lente soviétisation de la France ?      <br />   <br />Vu la formidable  ignorance au sujet des nouveaux mouvements religieux en France malgré les différentes missions et enquêtes gouvernementales on peut se poser la question !     <br />   <br />En ce qui concerne M. Myard  il a déclaré dans une interview à Radio Courtoisie, mardi 15 décembre:   "Aujourd’hui, le réseau Internet est totalement pourri", explique Jacques Myard. Il faut "nationaliser ce réseau [pour] avoir la capacité de mieux le maîtriser, les Chinois l'ont fait..."Que craint-il ?  Il ajoute : <span style="font-style: italic;">" C'est un réseau qui n'est absolument pas sécurisé", à la merci d'"une menace terroriste" semblable aux récentes attaques informatiques chinoises "</span> (<a class="link" href="http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20091217.OBS1017/un_depute_ump_propose_de_nationaliser_le_reseau_interne.html" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20091217.OBS1017/un_depute_ump_propose_de_nationaliser_le_reseau_interne.html</a> )    Est-ce vraiment cela qu’il redoute ? En réalité sur un site souverainiste en menaçant les témoins de Jéhovah M. Myard  s’est fait copieusement rabroué avec arguments à l’appuie d’une façon bien particulière. <a class="link" href="http://www.webtelelibre.levillage.org/content/view/1696/40/" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">http://www.webtelelibre.levillage.org/content/view/1696/40/</a>     <br />   <br />Ceci explique sans doute pourquoi il voudrait verrouiller internet comme le font les chinois !    Messieurs Brard et Myard veulent-ils un contrôle total des médias pour mieux instiller leur propagande idéologique ?  " La nostalgie du totalitarisme quand elle nous tient… "  
     </div>
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     <div style="position: relative;">Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu menrichis.

Antoine de Saint-Exupéry</div>
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   <link rel="alternate" href="http://www.sapientia-portail.net/La-tentation-totalitaire_a1163.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Nouvelle reconnaissance de la Scientologie en Espagne</title>
   <updated>2009-12-24T12:32:00+01:00</updated>
   <id>http://www.sapientia-portail.net/Nouvelle-reconnaissance-de-la-Scientologie-en-Espagne_a1162.html</id>
   <category term="Tribune libre" />
   <photo:imgsrc>http://www.sapientia-portail.net/photo/imagette-1782138-2422802.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2009-12-24T12:28:00+01:00</published>
   <author><name>Sapientia</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Communiqué de l'Eglise de Scientologie suite à sa reconnaissance comme  "organisation à caractère social" en Espagne.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.sapientia-portail.net/photo/1782138-2422802.jpg" alt="Nouvelle reconnaissance de la Scientologie en Espagne" title="Nouvelle reconnaissance de la Scientologie en Espagne" />
     </div>
     <div>
      Les services de l'Église sont  désormais exemptés de TVA suite à l'attribution par l'administration fiscale du  statut d'organisation sociale à but non lucratif.   Le 14 décembre dernier, l'Église de Scientologie d'Espagne a reçu une  lettre du Ministère espagnol de l'Économie l'informant que le statut d'  «&nbsp;organisation sociale à but non lucratif&nbsp;» lui avait été accordé.  <br />  <br />  Cette reconnaissance est obtenue quand tous les critères de la loi sur  la TVA (loi 37 de 1992) concernant l'exemption sont remplis. Elle  permet à l'Église d'être exemptée de TVA pour les services procurés à  ses paroissiens.  <br /><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">  «&nbsp;Nous sommes particulièrement heureux du fait que nos activités aient  été finalement reconnues pour ce qu'elles sont : des activités qui  contribuent à l'amélioration de l'ensemble de la société en partant de  l'individu et en lui permettant de retrouver ce qu'il est vraiment.&nbsp;» </span>a  déclaré Ivan Arjona, le porte parole de l'Église de Scientologie  d'Espagne.  <br />  <br />  L'article 20 de la loi sur la TVA précise à l'alinéa 3: <span style="font-style: italic;">«&nbsp;Au regard de  cet article, les entités considérées comme entités sociales, sont  celles qui remplissent les critères suivants: 1° Elles sont sans but  lucratif et, s'il y a des profits, ceux-ci sont dédiés au développement  des activités exemptées de même nature. 2° Les postes de président,  dirigeant ou représentant légal doivent être bénévoles et ces personnes  ne doivent avoir aucun intérêt financier dans les résultats économiques  tirés de l'exploitation, directement ou indirectement. 3° Les membres  ordinaires ou actifs et leurs épouses ou proche famille jusqu'au second  degré, ne peuvent être les principaux destinataires des opérations  exemptées ni bénéficier de conditions spéciales dans la fourniture de  ces services.&nbsp;»</span>  <br />  <br />  La religion de Scientologie est arrivée en Espagne dans les années 60  avec le fondateur L. Ron Hubbard, un humaniste américain qui a consacré  la plus grande partie de sa&nbsp; vie à aider l'humanité à s'améliorer.  <br />  <br />  La première église en Espagne a été ouverte en 1980 à Madrid et une  autre a été ouverte un an plus tard à Barcelone. Aujourd'hui, la  Scientologie en Espagne comprend 12 églises, missions et groupes en  plus des groupes d'amélioration sociale, tandis qu'au niveau mondial,  on compte plus de 8000 églises missions et groupes dans 165 pays.&nbsp; Les  scientologues dans le monde entier s'investissent énormément dans des  programmes éducatifs tels que «&nbsp;Une Espagne sans drogue&nbsp;», dans la  promotion de programmes d'enseignement des droits de l'homme et dans la  lutte contre les atteintes aux droits de l'homme dans le domaine de la  santé mentale.  <br />  <br />  Les reconnaissances officielles de la religion de Scientologie sont de  plus en plus nombreuses avec notamment, au cours des dernières années,  une reconnaissance de la Cour Européenne des droits de l'homme, une  reconnaissance d'utilité publique en Afrique du Sud, des  reconnaissances en tant que religion authentique au Portugal et en  Espagne en 2007, en Argentine en décembre 2008 et maintenant cette  reconnaissance de la part du Ministère espagnol de l'économie.  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu menrichis.

Antoine de Saint-Exupéry</div>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.sapientia-portail.net/Nouvelle-reconnaissance-de-la-Scientologie-en-Espagne_a1162.html" />
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   <title>Les Vacances de Monsieur Fenech. Episode 2, sur les traces d'Alain Vivien</title>
   <updated>2010-01-20T01:20:00+01:00</updated>
   <id>http://www.sapientia-portail.net/Les-Vacances-de-Monsieur-Fenech-Episode-2,-sur-les-traces-d-Alain-Vivien_a1161.html</id>
   <category term="Miviludes" />
   <photo:imgsrc>http://www.sapientia-portail.net/photo/imagette-1781299-2421596.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2009-12-23T19:48:00+01:00</published>
   <author><name>Jean Langlais</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.sapientia-portail.net/photo/1781299-2421596.jpg" alt="Les Vacances de Monsieur Fenech. Episode 2, sur les traces d'Alain Vivien" title="Les Vacances de Monsieur Fenech. Episode 2, sur les traces d'Alain Vivien" />
     </div>
     <div>
      Alain Vivien, lorsqu'il était président de la controversée et dissoute MILS (Mission Interministérielle de Lutte contre les Sectes), avait largement             profité de son passage à la tête de la MILS pour             faire des voyages, très souvent sous les tropiques, aux frais             du contribuable : Auckland, Tahiti, Rio de Janeiro,             la Guyanne et les Antilles.          <br />          <br />Peu de temps après la découverte de ces             dépenses par une demande d'accès aux documents administratifs,             Alain Vivien avait du donné sa démission de la présidence             de la Mils placée sous l'autorité du Premier ministre.          <br />          <br /><a class="link" href="http://www.sapientia-portail.net/Georges-Fenech,-les-amities-douteuses_a1059.html" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">Georges Fenech</a>, président de la <a class="link" href="http://www.sapientia-portail.net/Quand-la-Miviludes-ne-se-reforme-pas_a1149.html" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">Miviludes</a>, lui emboîte maintenant le pas, <span style="font-weight: bold;">toujours aux frais du contribuable</span>. Après son equipée à la Guadeloupe, le voici en "mission" à Tahiti, comme on peut le voir sur la photo, avec 2 autres membres de ladite Miviludes.          <br />          <br />A Tahiti tout le monde le sait, il y a des producteurs de nourriture bio qui sont de dangereux criminels.           <br />          <br />Puisque Monsieur Fenech a des suspicions sur le mouvement d'un dénommé Jen Sen Wu :        <br /><span style="font-style: italic;">"C’est ce même mouvement qui a reçu, voilà un mois, Oscar Temaru (alors président) et Gaston Tong Sang (aujourd’hui président) sur son motu Ohina, à Tikehau, plus connu sous le nom de “Jardin d’Eden” pour vanter les produits bio et les fameux “EM”, sous la houlette d’un certain JensenWu. Mais parce que le président Temaru semblait conquis par les idées bio de ce mouvement, le sujet apparaît aujourd’hui délicat aux autorités."</span>&nbsp; (<a class="link" href="http://ia-ora-te-fenua.over-blog.com/article-17-12-09-rencontre-avec-g-fenech-president-de-miviludes-41432788.html" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">source</a> )    <br />      <br />Le crime de Jen Sen Wu : enseigner l'agriculture biologique aux agriculteurs polynésiens, et être membre d'une Église pentecôtiste chrétienne tahitienne...      <br />          <br />C'est sûr,ça nécessitait une mission à Tahiti ! 2 collaborateurs pour un planning de fous... Messieurs les contribuables, à l'heure du "serrage budgétaire de la ceinture", la Miviludes montre l'exemple.          <br />      <br />Gageons qu'elle n'a pas mangé bio...      <br />          <br /> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu menrichis.

Antoine de Saint-Exupéry</div>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.sapientia-portail.net/Les-Vacances-de-Monsieur-Fenech-Episode-2,-sur-les-traces-d-Alain-Vivien_a1161.html" />
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   <title>Sectes : la liste noire existe bel et bien en France</title>
   <updated>2010-01-20T01:20:00+01:00</updated>
   <id>http://www.sapientia-portail.net/Sectes-la-liste-noire-existe-bel-et-bien-en-France_a1160.html</id>
   <category term="Miviludes" />
   <photo:imgsrc>http://www.sapientia-portail.net/photo/imagette-1779351-2418653.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2009-12-22T17:05:00+01:00</published>
   <author><name>Coudjouac</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.sapientia-portail.net/photo/1779351-2418653.jpg" alt="Sectes : la liste noire existe bel et bien en France" title="Sectes : la liste noire existe bel et bien en France" />
     </div>
     <div>
      Michelle Alliot-Marie s'était fermement opposée à la liste noire préconisée par la Miviludes. Depuis la fameuse liste noire de 1996 fabriquée par 7 députées d'une commission parlementaire de lutte contre les "sectes",&nbsp; plus personne ne voulait entendre parler de liste de sectes.        <br />       <br />Le premier ministre en 2005 avait écrit une circulaire pour que la liste de 1996 clairement anticonstitutionnelle soit reléguée au plan d'une curiosité historique. Et pour cause, ces procédés remontant à l'époque du 3ème reich, les listes noires faisaient très mauvais effet auprès des instances internationales de protection des droits de l'homme.       <br />       <br />Au point que François Fillon avait du s'opposer publiquement à la publication d'une nouvelle liste en 2009, malgré les pressions du Président de la Miviludes Georges Fenech. Alors la Miviludes aurait du s'en abstenir.       <br />       <br />D'autant que le gouvernement Français avait adopté une position publique internationale pour se dédouanner d'une telle velléité de publication d'une liste noire des sectes.       <br />       <br />Devant l'OSCE (Organisation pour la Sécurité et la Coordination en Europe) en septembre 2009, l'ambassadeur de France François Alabrune avait eu beau jeu de se défendre de l'existence d'une telle liste. Pressé par les remontrances des instances de préservation des droits de l'homme en Europe, il avait du jurer que la France n'avait pas de liste et ne comptait pas en utiliser. Sans vraiment convaincre qui que ce soit.       <br />       <br />Lorsque des membres du congrès américain avaient écrit en mai 2009 à l'ambassadeur de France aux USA pour rappeler au gouvernement français les conventions internationales sur la liberté de croyance que la France avait ratifiées, Pierre Vimont, l'ambassadeur bien embêté, leur avait répondu en jurant ses grands dieux qu'il n'y aurait pas de liste noire des nouveaux mouvements religieux en France.        <br />       <br />Mais Georges Fenech ne s'embarasse pas des conventions internationales ou des droits de l'homme. Il persiste et publie tout de même sa liste noire, un référentiel comprenant 600 mouvements qui sont qualifiés de sectaires, à l'attention des maires, des collectivités locales et des juges.       <br />       <br />Malgré sa promesse que le droit au contradictoire serait respecté et que les mouvements concernés auraient accès aux fichiers pour corriger les erreurs qui s'y seraient glissées, les mouvements en question se sont vu refuser l'accès à la liste sous quelques prétextes fallacieux, comme le fait que la liste n'était pas prête, etc.       <br />       <br />Aujourd'hui, dans le courrier des maires, l'annonce est faite. <span style="font-style: italic; font-weight: bold;">"Le président de la Miviludes invite les élus locaux à s'adresser à la  Mission pour obtenir des informations et conseils. Celle-ci tient  notamment à leur disposition un référentiel des mouvements sectaires."</span>       <br />       <br />On n'a plus l'hypocrisie de prétendre qu'on ne cherche à lutter que contre les "dérives sectaires". Ici, la lutte est clairement affichée. On lutte contre les sectes. Et qui décide qui est une secte : la Miviludes.       <br />       <br />Propos de Georges Fenech lors du colloque de la Miviludes à Lyon :       <br />       <br />Le journaliste : <span style="font-style: italic;">Vous dites qu'on n'a pas besoin de définir ce qu'est une secte. Comment en repère-t-on une ?</span>       <br />       <br />Georges Fenech : <span style="font-style: italic;">Quand il y a suspicion... le réflexe de l'élu doit être d'alerter la Miviludes... Nous pouvons répondre sur les caractéristiques de tel ou tel mouvement.</span>       <br />       <br />Donc aujourd'hui, malgré toutes les promesses, toutes les déclarations du type "non non, nous on respecte les droits de l'homme", la liste noire existe à nouveau.       <br />       <br />Une dernière chose à régler tout de même. Comment attaquer ces mouvements directement à partir de la liste noire, sans passer par la "dérive".       <br />       <br />La question hante<strong style="font-weight: normal;"> Jean Olivier Viout, procureur général près la cour d'appel de Lyon : <span style="font-style: italic;">"Le pénal </span><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">malheureusement</span><span style="font-style: italic;"> ne peut intervenir qu'en présence d'une situation avérée, c'est bien cela la difficulté (en matière de lutte contre les sectes)."</span>       <br />       <br /></strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu menrichis.

Antoine de Saint-Exupéry</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.sapientia-portail.net/Sectes-la-liste-noire-existe-bel-et-bien-en-France_a1160.html" />
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  <entry>
   <title>Liberté religieuse : la France encore dans le collimateur</title>
   <updated>2009-12-18T01:40:00+01:00</updated>
   <id>http://www.sapientia-portail.net/Liberte-religieuse-la-France-encore-dans-le-collimateur_a1159.html</id>
   <category term="Les amis de la liberté de conscience" />
   <photo:imgsrc>http://www.sapientia-portail.net/photo/imagette-1770698-2405394.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2009-12-18T01:18:00+01:00</published>
   <author><name>Sapientia</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le dernier communiqué de l'"institute on religion and public policy", qui est peut-être l'institution non gouvernementale la plus écoutée en matière de liberté de conscience, fustige la France et sa politique discriminatoire envers les minorités religieuses.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.sapientia-portail.net/photo/1770698-2405394.jpg" alt="Liberté religieuse : la France encore dans le collimateur" title="Liberté religieuse : la France encore dans le collimateur" />
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      Traduction du <a class="link" href="http://religiousfreedom-europe.blogspot.com/2009/12/frances-war-against-religious-liberty.html" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">communiqué</a>  :    <br />   <br /><span style="font-weight: bold; text-decoration: underline;">La guerre française contre les minorités religieuses :</span>   <br />   <br /><span style="font-weight: bold;">Dans  encore une nouvelle déclaration visant les minorités religieuses, le  gouvernement français a démontré son manquement à ses engagements en matière de liberté  religieuse et sa volonté de stigmatiser les minorités religieuses.</span>   <br />   <br />  Le 16 Décembre, Eric Besson, Ministre de l'immigration de  la France, a annoncé qu'il voulait que le port du voile islamique  couvrant le visage et le corps soit un motif valable pour refuser la  citoyenneté et la résidence à long terme. Le ministre Besson a insisté sur son intention de prendre des «mesures concrètes» au sujet du  voile, porté par une petite minorité des femmes  en France, mais devenu l'objet d'une enquête parlementaire afin  de déterminer si une interdiction doit être prononcée.    <br />   <br /><span style="font-style: italic; font-weight: bold;">"La France a une histoire moderne tragique de discrimination religieuse"</span>, a déclaré Joseph K. Grieboski, Fondateur et Président de L'INSTITUT sur la religion et la politique publique.  <span style="font-weight: bold; font-style: italic;">"Du pillage récent d'Eglises catholiques par des agents du  gouvernement français en passant par l'établissement de listes anti-sectes secrètes jusqu'au financement continu d'une agence de lutte contre la religion  logée dans le bureau du Premier ministre, la France continue de violer  les droits fondamentaux, ne parvient pas à respecter ses engagements  politiques envers des institutions comme l'Organisation pour la Sécurité et  la Coopération en Europe et le Conseil de l'Europe, et sert d'exemple  négatif à d'autres pays autour du globe."</span>   <br />   <br />  La semaine dernière, le président français Nicolas Sarkozy  envoyé des messages contradictoires envers l'islam en France,  appelant les citoyens d'origine française à être tolérant tout en  avertissant les immigrés musulmans <span style="font-style: italic;">"que dans notre pays, où la  civilisation chrétienne a laissé une trace profonde, où les valeurs  républicaines sont une partie intégrante de notre identité nationale ,  tout ce qui pourrait être pris comme un défi à ce patrimoine et ses  valeurs condamnerait à l'échec la nécessaire inauguration d'un islam  français"</span>.   <br />   <br /><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">"Les Évangéliques français suppriment le mot« évangélique » des  titres de leurs églises de peur d'être attaqués ou stigmatisés comme« sectaire  », tandis que les actes de violence ou de menaces contre les juifs  français dans la première moitié de cette année étaient plus nombreux  que tous les incidents similaires en 2008"</span>, a commenté M. Grieboski. <span style="font-weight: bold; font-style: italic;">"Le gouvernement français a créé un climat de discrimination contre  les minorités religieuses et a utilisé ses ressources pour restreindre  les droits religieux dans tout le spectre religieux"</span>.    <br />   <br /><a class="link" href="http://religionandpolicy.org/cms/index.php?option=com_frontpage&amp;Itemid=1" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">Le site de l'institut</a>    <br />  
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu menrichis.

Antoine de Saint-Exupéry</div>
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