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*Sapientia signifie "intelligence" ou "sagesse" en latin

En 1948, la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme a été signée par l'ensemble des pays de l'ONU.

L'article 18 de ladite déclaration stipule :


Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites.

Ce portail est une pierre apportée à l'édifice de ceux qui veulent voir cet article 18 ne pas rester lettre morte dans notre monde, à une époque où le discrédit a été jeté sur nombre de minorités spirituelles par des groupes d'intérêt privés rivés à leurs privilèges.


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Un psy a fait condamner en justice Jean-Luc Delarue, sa société Réservoir Prod et France 2


Communiqué de presse de Baudoin Labrique envoyé le 3 février 2010 à 17h.


Un psy a fait condamner en justice Jean-Luc Delarue, sa société Réservoir Prod et France 2
Le psychothérapeute connu Baudouin Labrique avait été appelé par Jean-Luc Delarue en tant qu’expert en psychothérapie à l’émission "Ca se discute" diffusée le 19 septembre 2007 sur  France 2. S'estimant avoir été maltraité, Baudouin Labrique a porté l'affaire en justice devant le tribunal de Grande Instance de Paris ; Jean-Luc Delarue, sa société Réservoir Prod et France 2 ont été condamnés fin 2009 ; ils n'ont pas interjeté appel. C'est un jugement important en ce qu'il admet que l’application de l’article 1382 du Code Civil est possible en matière d’abus de la liberté d’expression lorsque la faute est sans rapport avec une infraction de presse. La requalification de l’action indemnitaire sur le fondement de la Loi de 1881 sur la liberté de la presse a été en effet été refusée par le tribunal.

Baudouin Labrique avait déclaré dans une interview publiée par le groupe Rossel, peu après l’enregistrement de l’émission : "Au début, j’étais réticent [ndlr : à participer], mais mon interlocutrice m’a convaincu que Jean-Luc Delarue s’intéressait au développement personnel et qu’il s’agissait d’un débat sain et équilibré. Nous avons préparé le fil conducteur, l’émission et les thèmes qui seraient abordés.... Je pensais que c’était une bonne occasion de redorer le blason des thérapeutes dont on dit tout et n’importe quoi" (…). "Je venais pour expliquer le mode de fonctionnement, le comportement des thérapeutes et le code de déontologie qui régit notre profession. Je me suis senti manipulé au cours de cette émission".
 
Suite à la diffusion de l'émission, appelée également comme expert à l’émission, le Pr Anne Morelli avait écrit : "Un psychothérapeute, issu comme moi de l'Université de Bruxelles, a été invité à parler de sa pratique. Jean-Luc Delarue le traite avec une ironie agressive et dès qu'il commence ses explications, le présentateur l'interrompt (par deux fois) pour dire : 'On ne va pas rester ici toute la nuit à vous écouter'. A la deuxième interruption, ce monsieur se lève dignement et quitte le plateau".
 
Dans le cours de l’émission, Jean-Luc Delarue avait prétendu que Baudouin Labrique parlait depuis 20 minutes : le décompte exact du temps de parole qui lui a été alloué durant cette émission n’est que de 1 minute et 30 secondes, ce qui ne constitue qu’un pourcent de la durée totale de l’émission (2 heures et 20 minutes), ce qui équivaut à 1 % de l’émission diffusée.
 
Baudouin Labrique a adressé en vain un droit de réponse à la société de production de M. Jean-Luc Delarue.  Il a alors assigné en justice Jean-Luc Delarue, sa société Réservoir Prod et France 2, se prévalant : " de manquements à la loi du 30 septembre 1986 sur la communication audiovisuelle ainsi qu’aux principes d’honnêteté de l’information, d’équité du débat télévisé et de respect de la dignité (…) ".
 
Le tribunal a relevé le retrait d’une phrase entière prononcée par Baudouin Labrique, en changeant le sens du dialogue et de toute première importance pour l'information objective des téléspectateurs. 'La charte de l’antenne' de 'France Télévisions' stipule en effet que « lorsqu’une interview ou une émission fait l’objet d’un montage, celui-ci ne doit pas avoir pour conséquence de dénaturer les propos tenus, leur sens et leur portée ».
 
Pour y arriver, Baudouin Labrique a produit l’enregistrement personnel qu’il a fait sur le plateau de l’émission (diffusée en différé), enregistrement auquel les parties ne se sont même pas opposées ; il craignait que l’on ne déforme ses propos par l’entremise des coupures opérées habituellement en pareilles circonstances. Dans ses conclusions au tribunal, Baudouin Labrique " a considéré qu’une amputation de son discours, même vierge de toute intention malveillante, pouvait malencontreusement générer une interprétation erronée de ce qu’il entendait dire aux téléspectateurs " ; ainsi, il a recouru à cet enregistrement "par mesure de précaution et pour pouvoir, par exemple, s’expliquer ensuite le cas échéant, preuves à l’appui (…) ".
 
Une des originalités de ce jugement et qui lui donne une importance particulière est, selon l’avocat de Baudouin Labrique, "qu’il faut considérer que le jugement est très satisfaisant en ce qu’il admet que l’application de l’article 1382 du Code Civil [°] est possible en matière d’abus de la liberté d’expression lorsque la faute est 'sans rapport avec une infraction de presse’. Dans son principe, le Tribunal reconnaît qu’un montage peut être fautif, de même qu’une émission peut porter atteinte à la dignité humaine". Les parties adverses n’ont en effet pas été suivies sur leur demande de "requalification de l’action indemnitaire sur le fondement de la Loi de 1881 sur la liberté de la presse "
Baudouin Labrique s’estime dès lors satisfait d’avoir pu faire avancer la jurisprudence et espère que les animateurs de télévision, entre autres, auront à cœur de respecter davantage les droits de leurs intervenants.
 
[°] "Tout fait quelconque de l'homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer".

Jeudi 4 Février 2010
Baudoin Labrique




1.Posté par Raphaël de Saint-Omer le 04/02/2010 10:04
Je suis l'attaché de presse de Baudouin Labrique et je suis chargé de répondre aux questions éventuelles mais à la condition que les messages ne contiennent aucun propos dénigrants ...

Plus de détails sur cette affaire et les tenant et aboutissants sur :
http://www.retrouversonnord.be/CSD.htm
http://www.retrouversonnord.be

2.Posté par M.-F. Labrique le 04/02/2010 10:09
La Justice a fait son devoir! Bravo Baudouin!

3.Posté par POLART cH le 04/02/2010 12:41
Quand monsieur Ducaniveau dénigre en public certaines personnes, qu'il se croit invincible, le nombril du monde, cette fois il est tombé sur un os voire "une brique".
La justice Française a tranché, mais cela sufira-til à remettre cette personne à sa place?
au vu et au su des déboires (en verlan: "boire des") il était grand temps que qulqu'un d'honnête se fasse entendre pour éviter de telles dérives.

merci Monsieur Labrique

4.Posté par Brigitte le 04/02/2010 15:24
Très heureuse que Baudouin ait eu gain de cause. Je ne peux que le remercier de m'avoir aidée rapidement et efficacement il y a quelque temps. Amicalement.

5.Posté par ROZET Baudouin le 04/02/2010 22:04
Ce n'est pas la première fois que le pouvoir journalistique fait preuve de désinformation en tronquant ou en présentant de manière tendancieuse, sans possibilité d'entendre le deuxième 'son de cloche', ce qui devrait être de l'information neutre.

Les préjugés personnels de certains journalistes, qui malheureusement ne font pas réellement leur travail avec objectivité, les incitent à déformer les faits. Et le téléspectateur, le lecteur ou l'auditeur avale tout cru ce qu'il voit, lit ou entend sans prendre la peine de recouper les informations qu'il reçoit !

Pourquoi prendre pour argent comptant tout ce que l'on nous raconte sans en vérifier au moins la source? Des demi-vérités données aux ouailles par les nouveaux grands prêtres sont avalées goulûment. Pourquoi?

'Le peuple a aimé qu'il en soit ainsi', malheureusement (Jérémie 5:31) !

Bravo pour avoir fait rétablir non pas votre vérité, mais tout simplement LA vérité.

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