Or, la Lettre A nous apprend que "800 organismes seulement proposant des prestations relevant du "développement personnel" - sur 3 000 recensés en France - ont été, en réalité, contrôlés entre 2010 et 2011. Et les services compétents n’ont saisi la justice que sur un cas suspect de dérive sectaire..."
On peut donc suspecter que Nadine Morano a eu ses chiffres fournis par la sulfureuse Miviludes (Mission Interministérielle de Vigilance et de Lutte contre les Dérives Sectaires), présidée par Georges Fenech, qui a pour habitude de sortir des chiffres abracadabrants de son chapeau, comme on peut le voir ici : http://www.coordiap.com/press2977-miviludes-sectes-non-problemes.htm. C'est en tous cas ce que laisse entendre la Lettre A : "En intervenant spectaculairement sur ce terrain, au risque d'assimiler abusivement à des sectes des structures dispensant ces prestations, Nadine Morano avait voulu emboîter le pas à son ex-collègue de l'Assemblée, Georges Fenech, actuel président de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives à caractère sectaire (Miviludes)."
Annoncer 1800 cas quand en réalité il n'y en a qu'un, c'est au moins faire manque de professionnalisme. Une petite formation s'impose...

Les ennemis de la liberté de conscience










Toujours pas de problèmes de sectes... à la commission d'enquête.