Sapientia le Portail de la Liberté de Conscience


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*Sapientia signifie "intelligence" ou "sagesse" en latin

En 1948, la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme a été signée par l'ensemble des pays de l'ONU.

L'article 18 de ladite déclaration stipule :


Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites.

Ce portail est une pierre apportée à l'édifice de ceux qui veulent voir cet article 18 ne pas rester lettre morte dans notre monde, à une époque où le discrédit a été jeté sur nombre de minorités spirituelles par des groupes d'intérêt privés rivés à leurs privilèges.


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Liberté de religion et droit parental


Communiqué des Témoins de Jéhovah sur une décision de justice de la cour d'appel de Lyon.


La Cour d'appel de Lyon, en date du 9 septembre 2008, a réformé une décision du Tribunal de Grande Instance de Montbrison qui faisait "interdiction expresse à Monsieur Y. d'inculquer ou d'instruire, de quelque manière que ce soit, les enfants communs [âgés de 8 à 12 ans] des préceptes, croyances, prohibitions ou obligations prônés par les Témoins de Jéhovah, ou de les faire participer à toutes réunions, manifestations ou cultes organisés par ce groupement".

Devant la Cour d'appel, la mère, Madame X., a fait "valoir que Monsieur Y. a des choix philosophiques et religieux qui sont totalement divergents des siens. Elle [a indiqué] que la sagesse doit conduire à ce que les enfants ne soient pas impliqués dans les pratiques et convictions de chacun des deux parents."

Or, la Cour d'appel de Lyon a réformé totalement la décision d'interdiction prise en première instance au motif que "le Juge aux Affaires Familiales ne peut (...) avoir à trancher un problème touchant aux conceptions éducatives sur lequel les parents seraient contraires que si cette discorde parentale connaît des retentissements effectifs sur le présent et l'avenir proche et concret des enfants." Elle a débouté Madame X. de sa demande d'interdiction.

Cette décision de justice s'inscrit dans le droit fil d'une jurisprudence abondante et majoritaire respectant la liberté de religion.

Extrait de l'arrêt de la cour d'appel

Mardi 2 Juin 2009
Sapientia



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