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Le scandale du financement des associations anti-sectes (Unadfi, CCMM...)Les associations anti-sectes ont très peu de soutien de la part de leurs rares membres. Leur manne providentielle provient pratiquement exclusivement de l'état, donc des contribuables, par des chemins sommes toutes très discutables.
Parmi d'autres, l'association "contribuables associés" dénonçait dernièrement le financement abusif de l'Unadfi par l'état, à raison de 97% de son argent, sur des sommes se comptant en millions d'euros.
Cet argent, employé à des frais de fonctionnement, à des attaques médiatiques contre certains mouvements spirituels ou religieux, et à l'organisation de procès non moins médiatiques contre ces mêmes mouvements, laissait "le cri du contribuable" (le journal de l'association) poser le problème suivant : "Le « Guide des associations » (2006) de la Documentation française nous apprend qu’« aucun texte ne définit ni le contenu, ni les critères de l’utilité publique », mais en pratique certains critères sont exigés, dont l’obligation pour l’association de compter au moins deux cents membres. Mais surtout, « les cotisations de ses membres et éventuellement les produits dégagés par son activité doivent en principe représenter la moitié de son budget ; ses ressources ne doivent pas dépendre majoritairement de subventions publiques. » On a vu que c’est loin d’être le cas de l’Unadfi. L’association bénéficierait- elle d’un passe-droit ?" Cette dernière question pourrait bien trouver sa réponse dans un rapide examen du Conseil d'Orientation de la Miviludes. En effet, la Miviludes, organisme gouvernemental dépendant du premier ministre, est peut-être le premier conseiller de celui-ci en ce qui concerne la nécessité de soutenir de telles associations (Si l'actuel Président de la Miviludes ne manque jamais de rappeler l'importance de l'Unadfi et du CCMM dans ses rapports au Premier ministre, son prédécesseur avait même été jusqu'à implorer le maintien des subventions dans le rapport 2007 : "En 2007 la tribune de l’OSCE s’en faisait donc l’écho, avec un acharnement rare de la part des lobbys pro-sectaires qui semblaient s’être donnés le mot pour demander l’arrêt des subventions versées par l’État français à ces deux structures,ce qui revient naturellement à demander leur arrêt de mort...") Et au sein du Conseil d'orientation de la Miviludes, ne trouve-t-on pas : Catherine Picard, Présidente de l'Unadfi Jacky Cordonnier, Ancien Président de l'Adfi Deux Savoie Isère, vice président du Gemppi (association anti-sectes marseillaise) Jacques Miquel, Président du CCMM Dans la place et obtenant les subventions que l'on connait pour leurs propres associations ? L'organisation Human Rights Without Frontiers (Droits de l'Homme sans Frontières), dans une allocution auprès de l'OSCE en octobre 2008, déclarait : « En plus de conserver des entités d'état pour combattre "les dérives sectaires", les pouvoirs publics français ont aussi passé des contrats avec des groupes anti-sectes privés comme l'Unadfi et le CCMM. Non seulement l'état fournit plus de 90% de leur budget, mais il leur a accordé le même statut caritatif qu'à la croix rouge.Sous le prétexte de protéger les individus et les familles contre les "sectes" et de défendre des gens qu'ils considèrent "victimes", ces organisations répandent une intolérance religieuse envers certains groupes et créent une peur des minorités et des mouvements religieux minoritaires en général. Leurs méthodes utilisent peu les lois quand les droits constitutionnels doivent être respectés. Ils utilisent plutôt les médias pour faire publicité à leurs accusations. Ils ont aussi des "programme de sensibilisation et de formation" pour les fonctionnaires dans les différents ministères, pour les professeurs d'école et les administrateurs, et pour les parents et enfants dans les écoles publiques. elles pratiquent aussi le lobbyisme avec les parlementaires et tiennent des conférences internationales pour augmenter la peur ou comme elles le nomment augmenter "sa conscience"... Malgré des condamnations répétées de différents leaders et membres de ces organisations anti-sectes privées pour diffamation, et malgré la séparation entre l'état et la religion, plusieurs autorités publiques en France continuent de financer des groupes diffamant les groupes religieux minoritaires et créant une atmosphère d'intolérance religieuse menant à des crimes de haine et à du vandalisme. » Financement, quand tu nous tient... Samedi 29 Août 2009
Jean Langlais
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Sapientia cité dans l'Est Républicain