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Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites.

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LETTRE OUVERTE DE MICHEL ANTONA A MR LE PRESIDENT DE FRANCE TELEVISION



Michel Antona Mr Rémy Plimlin
France Télévision
Le 25/09/2010


Lettre ouverte d'un Témoin de Jéhovah à M. Rémy Pflimlin, président de France télévision.

M. le président,

suite au reportage « envoyé spécial » du 25 septembre 2010, dont le thème était :

« les témoins de Jéhovah, 13 ans après »

j'ai été extrêmement choqué, et je pèse mes mots, par le procédé extrêmement orienter, employés par vos journalistes, pour stigmatiser,et dénigrer , sans aucunes ambiguïtés,la confession chrétienne des témoins de Jéhovah de notre pays.

Il semble, que dans leur quête de sensationnel et d'Audimat, vos journalistes est fait abstraction de certaines règles déontologiques qui régissent leur profession.

À titre d'exemple, à un moment de ce reportage, vos journalistes interrogent M. Dominique Dott, ancien témoin de Jéhovah, qui dans une de ses réponses, site la « tour de garde », (revues publiées par les témoins de Jéhovah) du 1er novembre 1995, article qui d'après lui constituerait une preuve irréfutable, démontrant que les responsables des témoins de Jéhovah, conseilleraient aux fidèles de base, de ne pas faire connaître d' éventuels faits de pédophilie, dont ils auraient pu être victime, aux autorités.

Qu'en est-il réellement ?

En fait dans ses déclarations M. Dominique Dott ne fait que résumer une phrase de cet article suscité, et qui se lit ainsi dans cette tour de garde.

« s'il y a de bonnes raisons de penser que l'agresseur présumé commet toujours des agressions des enfants, il faudra peut-être lui donner un avertissement. Dans une telle circonstance les anciens de la congrégation peuvent apporter leur aide.
Mais si ce n'est pas le cas ne vous précipitait pas. Avec le temps vous vous accommoderaient peut-être de ne pas donner suite à l'affaire ».

À première vue M. le président, il semble que M. Dott, est bien résumé l'article, cependant si l'on y regarde de plus près, et que l'on replace cette phrase dans son contexte :
Voir l'article en cliquant ici: Article Tour de garde

vous constaterez alors par vous-même, Monsieur le président, que dans cet article, ce sont les « souvenirs refoulés » qui constituent le thème principal de celui-ci !

Qu'est ce qu'un souvenir refoulé?

Voici, M. le président, l'explication que nous donne un site sur le net:
Résumé:

"Aux États-Unis, certaines personnes ont, après avoir suivi une psychothérapie retrouvé des souvenirs d'abus sexuels. Plusieurs de ces personnes se sont ensuite rendues compte que ces souvenirs étaient de faux souvenirs, qu'ils ne s'étaient jamais vraiment passés. Dès lors, on peut dire que deux camps ont émergés : d'une part les psychothérapeutes qui soutiennent que ces souvenirs sont vrais et que ceux qui pensent le contraire sont en déni ; d'autre part des scientifiques, souvent spécialistes de la mémoire qui pensent que cette dernière est malléable et donc que tous les souvenirs retrouvés d'abus sexuels ne sont pas forcément vrais.

Sources
http://tecfa.unige.ch/perso/lombardf/calvin/TM/03/mossaz/souvnir-invent-refoul.html

Conclusion:

Puisque les souvenirs refoulés ne sont pas toujours réels,n'est il pas logique, Monsieur le président, que dans ces conditions,l'article de la Tour de garde du 1er novembre 1995,cité par M Dott,mette en garde ses lecteurs,à ne pas se précipiter pour donner des suites,(y compris judiciaires),à ces affaires qui remonteraient à la mémoire de certains d'entre eux?

Pour toute personne honnête, logique et sincère cela parait logique!

Je suppose M. le président,que si ces accusations graves, énoncées par M. Dominique Dott, avaient concerné des personnalités importantes de notre pays, vos journalistes auraient très certainement pris les précautions de vérification qui s'imposent,avant de les inclure dans leur reportage.

Force est de constater M. le président, que malheureusement, lorsque des accusations graves concernent les témoins de Jéhovah, vos journalistes ont beaucoup moins de scrupules, à ne pas vérifier l'effet.

Permettez-moi Monsieur le président, de vous faire connaître la véritable position de témoin de Jéhovah, en ce qui concerne la marche à suivre, lorsqu'un membre de la congrégation est accusé d'avoir agressé un enfant, telle que nous la trouvons dans un courrier du 1er août 1995, adressé à tous les anciens (responsables locaux) de Belgique.

« Quand un membre de la congrégation est accusé d'avoir agressé un enfant, les anciens doivent immédiatement entrer en relation avec le service juridique de la société. En Belgique les autorités respectent le secret de la confession reçue par un ministre du culte.
Un ancien qui a reçu une telle confession ne se trouve pas sur obligations en vertu du secret moral de la confession de révéler les autorités.
Il peut en être autrement pour toute autre personne et notamment pour le faire, la mère, le tuteur ou l'accusé lui-même qui pourra signaler l'accusation aux autorités ». (C'est moi qui souligne).

Permettez-moi maintenant Monsieur le président de faire un commentaire tout à fait personnel sur l'affaire de sts Dié dans les Vosges.

De l'aveu même de vos journalistes, il y aurait eu, en 13 ans, 10 cas de pédophilie, impliquant un témoin de Jéhovah, jugés par les tribunaux de notre pays.

Je pense M. le président, que vos journalistes, qui pour la plupart sont peut-être, de confession catholique, ferait bien de regarder devant la porte de leur religion, en matière d'innombrables cas de pédophilie qui s'y sont déroulés, et qui s'y déroule encore, dans notre pays, avant de regarder les 10 malheureux cas (encore de trop, chez les témoins de Jéhovah) que la justice de notre pays a instruit.

Permettez-moi de vous demander, Monsieur le président :

Si vos journalistes considérent les témoins de Jéhovah comme une secte, pour 10 cas jugés en 13 ans, comment devrait-il considéré les catholiques et autres, pour les dizaines de milliers de cas de pédophilie qui se sont produits dans leur rang durant ces mêmes 13 années .

N'y a-t-il pas ici, Monsieur le président, deux poids et deux mesures ?

J'attends de vous M. le président des réponses précises, et ce d'autant plus, que comme je le faisais ressortir à votre prédécesseur, cela fait près de 10 ans, que le conseil d'État, la plus grande juridiction administrative, suivi en cela, par plusieurs cours administratives de notre pays, ont statué sur l'octroi du statut cultuel pour des centaines d'associations locales pour le culte des témoins de Jéhovah de France,ainsi que pour leurs associations nationales, contrairement à ce qu'a affirmé M. Fenech dans le reportage.

Je vous rappelle Monsieur le président, que dans notre pays, le statut cultuel n'est octroyé que sur la base du non trouble à l'ordre public, ainsi que le fait que l'argent de l'association ne doit être dédié qu'à un culte et rien d'autre, ce qui veut dire que les services de l'État reconnaissent que l'association qui obtient le statut cultuel ne fait pas de bénéfices.

Permettez-moi également de vous signaler M. le président, que les décisions du conseil d'État en la matière ne sont pas informatives, mais bien souveraines, autrement dit, elle s'impose à tous y compris à Messieurs et Mesdames les journalistes de France 2.

Cordialement

Michel Antona

Dimanche 26 Septembre 2010
antona michel




1.Posté par loriot georges le 26/09/2010 15:50
Je suis entièrement avec Monsieur Michel Antona et je trouve scandaleux de la part d'une chaine où nous payons une redevance de faire ce genre de reportage mensonger. Cordialement
Loriot Georges

2.Posté par jean le 26/09/2010 19:19
Je suis de meme de tout coeur avec Michel Antona, effectivement cette saleté sur une chaine public qui plus est sera , j ose espérer suivi d une plainte pour diffamation, c est une honte pour notre pays qui est devenu un pays d intolérance et de mensonges.

3.Posté par Dott le 26/09/2010 19:21
RÉPONSE DE DOMINIQUE DOTT À MICHEL ANTONA


M. Dominique DOTT
à M. Michel ANTONA

Monsieur,

Dans le reportage Envoyé spécial – la suite, je cite la revue La Tour de Garde du 1er novembre 1995. Celle-ci parle effectivement de souvenirs refoulés qui peuvent s’avérer exacts ou mensongers, ce qui suscite, selon l’article, à la page 26, « dans le monde une grande controverse quant à savoir quelle est la nature de ces “souvenirs” et dans quelle mesure ils correspondent à la réalité », controverse à laquelle les Témoins de Jéhovah, qui « “ne font pas partie du monde” » ne se mêlent pas en raison de leur lecture de Jean 17/16.

Dans votre lettre ouverte, vous citez la page 28 de ladite revue :

« S’il y a de bonnes raisons de penser … suite à l’affaire. »

Permettez-moi de citer également les pages 28 et 29 :

p. 28, 29 :
« Que faire si l’affligé décide de porter une accusation? Dans ce cas, les deux anciens peuvent l’informer que, conformément au principe exposé en Matthieu 18:15, il devrait en parler personnellement à l’accusé. Si, affectivement, le plaignant n’est pas en mesure d’affronter l’accusé, il peut le faire par téléphone ou par courrier. De cette façon, l’accusé aura la possibilité de faire une déclaration solennelle devant Jéhovah pour répondre à l’accusation. Il sera peut-être même en mesure de prouver qu’il n’a pas pu commettre l’agression. Ou alors, l’accusé avouera peut-être et l’on parviendra éventuellement à une réconciliation. Quelle bénédiction ce serait! S’il y a aveu, les deux anciens pourront continuer de traiter l’affaire conformément aux principes bibliques.

Si l’accusation est niée, les anciens devraient expliquer au plaignant qu’ils ne peuvent rien faire de plus dans le domaine judiciaire. Et la congrégation continuera de tenir l’accusé pour innocent. La Bible spécifie qu’il doit y avoir deux ou trois témoins pour qu’une démarche judiciaire soit entreprise (2 Corinthiens 13:1; 1 Timothée 5:19). Même si plusieurs plaignants se “souviennent” avoir subi des sévices de la même personne, la nature de ces souvenirs est en soi trop incertaine pour servir de fondement à des décisions judiciaires s’il n’y a pas d’autres éléments à charge. Cela ne signifie pas que ces “souvenirs” sont considérés comme mensongers (ou comme authentiques). Mais quand on juge une affaire, il faut respecter les principes bibliques.

Que faire si l’accusé, même s’il nie son méfait, est réellement coupable? Va-t-il s’en tirer “à bon compte”? Certainement pas! La question de sa culpabilité ou de son innocence peut être remise en toute confiance entre les mains de Jéhovah. “Les péchés de certains hommes sont manifestes pour tous et mènent tout droit au jugement; mais, chez d’autres hommes, leurs péchés aussi deviennent manifestes, par la suite.” (1 Timothée 5:24; Romains 12:19; 14:12). Le livre des Proverbes dit: “L’attente des justes est une allégresse, mais l’espoir des méchants périra.” “Quand meurt un homme méchant, son espoir périt.” (Proverbes 10:28; 11:7). En dernier ressort, Jéhovah Dieu et Jésus Christ prononceront un jugement éternel en toute justice. — 1 Corinthiens 4:5. »

Mes propos traduisent simplement la manière dont je comprends cet article. Je n’ai donc pas formulé des « accusations graves ».
Par ailleurs, sans complaisance, permettez-moi de vous dire que je comprends votre réaction, étant donné que j’ai été longtemps témoin de Jéhovah.


Respectueuses salutations,
Dominique Dott


4.Posté par Anne-Marie le 26/09/2010 20:45
Bonjour à Michel ANTONA !

Super cette lettre ! Je suis d'accord avec tout ce que tu dis ! Car, j'ai regardé l'émission !

Salutations sincères !

Anne-Marie

5.Posté par Ray le 26/09/2010 23:35
Jamais nous ne devons nous substituer aux autorités du pays.
L'article de la tour de garde ne concerne que le domaine religieux nous n'avons pas a condamner ou innocenter à la place des autorités du pays. La tour de garde disait:
"Si l’accusation est niée, les anciens devraient expliquer au plaignant qu’ils ne peuvent rien faire de plus dans le domaine judiciaire" -->de la congrégation (d'ailleurs la suite de la tour de garde dit "Et la congrégation continuera de tenir l’accusé pour innocent." toujours dans le domaine religieux.
Nulle part la tour de garde ne donne de recommandations pour l'action en justice devant les autorités cela est un tout autre domaine qui regarde le plaignant et l'accusé.
Dans la tour de garde Il n'est jamais question de la justice du pays mais de l'action judiciaire religieuse.
Revoir la lecture de la tour aprés cette explication conforme au contexte qui a été ignoré, voir volontairement laissé de coté pour nuire. Si Monsieur Dott a été témoin de Jéhovah il a (ou avait) la bonne compréhension, mais il a su donner à manger aux journalistes car cela arrange sa vision des choses; le spectaculaire a eu lieu.
Ray

6.Posté par Antona Michel le 27/09/2010 00:47
Réponse de Michel Antona à M Dominique Dott

Monsieur,

Vous me dite:

" selon l’article, à la page 26, « dans le monde une grande controverse quant à savoir quelle est la nature de ces “souvenirs” et dans quelle mesure ils correspondent à la réalité », controverse à laquelle les Témoins de Jéhovah, qui « “ne font pas partie du monde” » ne se mêlent pas en raison de leur lecture de Jean 17/16".

Et ensuite, d'une partie de la page 26, vous passés directement aux pages 28 et 29.
Faut-il vraiment que je publie l'article dans son ensemble, pour démontrer d'une manière claire à ceux qui nous lisent, votre incroyable tour de passe-passe.

L'article avait pour titre principal :

"La consolation pour ceux qui ont “l’esprit abattu"

le premier sous-titre s'intitulait : (c'est moi qui souligne)

« les souvenirs refoulés »

Ces dernières années, certains ont eu “le cœur brisé” pour des raisons que les autres ont du mal à saisir. Il s’agit d’adultes qui, se fondant sur ce qu’on appelle des “souvenirs refoulés”, affirment avoir été victimes de sévices sexuels dans leur enfance. Certains n’ont pas conscience d’avoir subi de mauvais traitements jusqu’à ce que soudain ils aient la réminiscence, le “souvenir” d’avoir été agressés dans leur enfance par un ou plusieurs adultes. Des membres de la congrégation ont-ils de pareilles pensées troublantes?...
...De nombreuses facettes des “souvenirs refoulés” ne sont pas bien comprises par les spécialistes de la santé mentale. Quoi qu’il en soit, de tels “souvenirs” peuvent affecter la spiritualité de chrétiens voués. Nous nous tournons donc en toute confiance vers la Parole de Dieu pour trouver des conseils sur la manière de les aider...

Le deuxième sous-titre avait pour titre :

« Cela s’est-il réellement passé? (C'est moi qui souligne)

Il existe dans le monde une grande controverse quant à savoir quelle est la nature de ces “souvenirs” et dans quelle mesure ils correspondent à la réalité. Les Témoins de Jéhovah “ne font pas partie du monde” et ne se mêlent pas à cette controverse (Jean 17:16).
Des rapports établissent que les “souvenirs” reposent parfois sur des faits. Prenez le cas de Frank Fitzpatrick, un agent d’assurances. Après qu’il s’est “souvenu” avoir été maltraité par un certain prêtre, presque cent autres victimes se sont fait connaître et se sont plaintes d’avoir subi des sévices de la part de la même personne. Le prêtre aurait par la suite reconnu les faits.
Il faut cependant souligner que beaucoup ne peuvent prouver leurs “souvenirs”. Certains ont eu de vives réminiscences concernant un agresseur ou un lieu d’agression précis. Par la suite, néanmoins, des preuves solides ont établi que les détails des “souvenirs” ne pouvaient être vrais. (c'est encore moi qui souligne)

Comment offrir refuge?

Gardez une spiritualité forte

Comment considérer l’agresseur présumé?

Quelqu’un qui inflige effectivement des sévices sexuels à un enfant est un violeur et devrait être considéré comme tel. Quiconque est victime de tels sévices est en droit de mettre son agresseur en accusation. Néanmoins, il ne faudrait pas porter d’accusation à la hâte si l’affaire ne repose que sur les “souvenirs refoulés” d’une agression. (C'est encore encore moi qui souligne Dans ce cas, le plus important est que l’affligé retrouve une certaine mesure de stabilité affective. Au bout de quelque temps, il sera mieux à même de se faire une opinion sur ses “souvenirs” et de décider quelles suites il veut y donner, si tant est qu’il le veuille.
Considérons le cas de Donna. Cette jeune femme, qui aurait souffert de troubles de l’alimentation, était allée voir un conseiller — apparemment pas des plus compétents. Peu après, elle s’était mise à accuser son père d’inceste et lui avait intenté un procès. Le jury est resté partagé, si bien que le père n’a pas été condamné à la prison; il a cependant dû acquitter 100 000 dollars de frais de procédure. Au bout du compte, Donna a déclaré à ses parents qu’elle ne croyait plus elle-même à la thèse de l’agression!
Avec sagesse, Salomon a dit: “Ne sors pas pour prendre précipitamment en main un procès.” (Proverbes 25:8). S’il y a de bonnes raisons de penser que l’agresseur présumé commet toujours des agressions sur des enfants, il faudra peut-être lui donner un avertissement. Dans une telle circonstance, les anciens de la congrégation peuvent apporter leur aide.
Mais si ce n’est pas le cas, ne vous précipitez pas. Avec le temps, vous vous accommoderez peut-être de ne pas donner suite à l’affaire. Si maintenant vous souhaitez une confrontation avec l’agresseur présumé (après vous être bien demandé comment vous ressentirez ses réactions éventuelles), c’est votre droit.
Tant que la guérison n’est pas acquise, celui qui revoit des “souvenirs” risque de vivre des situations gênantes. Par exemple, telle personne verra des images mentales tenaces où elle se fait agresser par quelqu’un qu’elle côtoie tous les jours. On ne peut pas établir de règles sur la façon de gérer une telle situation. “Chacun portera sa propre charge.” (Galates 6:5). Certains ont parfois le sentiment qu’un ami ou un membre de leur proche famille est impliqué. Il faut se rappeler que certains “souvenirs refoulés” sont sujets à caution lorsqu’il s’agit d’identifier l’agresseur présumé. En pareille occurrence, aussi longtemps que les faits ne sont pas clairement établis, le chrétien restera en contact avec sa famille, au moins par des visites de temps à autre, par lettre ou par téléphone, pour montrer qu’il s’efforce d’agir conformément aux Écritures. — Voir Éphésiens 6:1-3.
Que peuvent faire les anciens?
Quand un membre de la congrégation vient trouver les anciens et leur explique qu’il souffre de réminiscences ou de “souvenirs refoulés” d’abus sexuel alors qu’il était enfant, deux anciens sont généralement chargés de lui apporter de l’aide. Avec bienveillance, ils encourageront l’affligé, dans un premier temps, à chercher à surmonter sa détresse affective. Le nom de tout agresseur présumé devra être tenu strictement confidentiel.
Le rôle premier des anciens est d’agir en bergers (Ésaïe 32:1, 2; 1 Pierre 5:2, 3). Ils veilleront particulièrement à ‘se revêtir des tendres affections de la compassion, ainsi que de bonté, d’humilité d’esprit, de douceur et de longanimité’. (Colossiens 3:12.) Ils écouteront avec bienveillance, puis feront usage des paroles curatives des Écritures (Proverbes 12:18). Des personnes souffrant de “souvenirs” pénibles ont été reconnaissantes de ce que les anciens leur rendent régulièrement visite ou même leur téléphonent pour prendre des nouvelles. Ces conversations ne sont pas nécessairement longues, mais elles montrent que l’organisation de Jéhovah se soucie de telles personnes. Le chrétien souffrant qui constate l’amour sincère de ses compagnons retrouvera peut-être plus facilement une bonne part de son équilibre affectif.

Que faire si l’affligé décide de porter une accusation? ».

La suite est dans votre dernier mail...

Ceci est fait, je laisse au lecteur de notre échange le soin de se faire leur propre opinion, pour savoir qui de nous deux est un fabulateur, pour ne pas dire plus.

Merci d'avance à tous ceux qui vous lisent, de nous donner leur point de vue en leur âme et conscience.

Deux choses l'une, soit vous avez raison, et l'article s'entendre clairement que des victimes d'abus sexuels chez les TJ, ne doivent rien dire, ou bien alors, c'est moi qui ai raison, et le contexte de l'article qui qui traité des souvenirs refoulés voulait simplement faire réfléchir les lecteurs sur le fait d'être prudent, avant de lancer des accusations du fait quque les souvenirs refoulés, ne sont pas toujours réels.

À vous de juger

cordialement,

Michel Antona

7.Posté par Gino le 27/09/2010 08:11
Faut-il vraiment s'étonner de la mauvaise foi, de la recherche du sensationnel de la part de cette chaîne TV? Il y a peu (et cela a fait le tour sur le net) une journaliste célèbre déclarait " Plus d'une centaine de jeunes japonais se sont suicidé suite à un jeu vidéo..."Des journalistes japonais ont demandé à la rédac de F2 où ils ont "déniché" ça, ils étaient plutôt mal dans leurs baskets pour répondre...
Nous savons tous l'admiration qu'ont certains médias pour les Témoins de Jéhovah, et dès qu'il y a un filon ( apostats en tête, extrait de publication, un reste de reste de poussière de fossile de dent d'un mammifère...) à exploiter pour dénigrer les TJ, ils n'ont pas besoin de vérifier ni de produire des preuves, puisqu'ils détiennent le 4ème pouvoir et cela arrange beaucoup nos "admirateurs".

8.Posté par Daniel LE GUERN le 31/10/2010 02:35







Il serait judicieux de consulter le site des Témoins de Jéhovah de France qui nous donne sa position officielle sur ce problème difficile et douloureux dont ci-dessous , la copie :

Informations / Communiqués / 18 janvier 2008

Communication de l'Association Cultuelle les Témoins de Jéhovah de France
- Le 18 janvier 2008 -
Dans un monde où de nombreux enfants sont victimes de prédateurs sexuels, les médias se font parfois l'écho d'accusations d'atteintes sexuelles sur des mineurs qu'auraient commises, ou passées sous silence, certains Témoins de Jéhovah. Des accusations graves sont ainsi lancées publiquement. Elles aboutissent quelque peu à jeter le discrédit sur toute une communauté de croyants.
Sensible à la détresse des victimes, l'Association Cultuelle les Témoins de Jéhovah de France entend rappeler la façon dont elle considère les agressions sexuelles sur mineurs et les actions de prévention qu'elle mène dans ce domaine depuis des décennies.
Nous souhaitons aussi souligner comment, au fil du temps et des évolutions sociales et législatives, la question de la dénonciation de ces actes répréhensibles a été traitée dans le souci du respect des victimes. Celles-ci demeurent blessées et meurtries, physiquement et psychiquement, souvent durablement. Leurs souffrances doivent être prises en compte. Elles réclament écoute et compassion.
1. Une condamnation sans ambiguïté des atteintes sur mineur, reflet d'un souci constant de prévention
Un examen de nos publications, largement diffusées auprès des fidèles et du public, révèle que nous favorisons à la fois la prévention et l'aide aux victimes*.
Depuis plusieurs dizaines d'années, nos revues religieuses ont présenté la pédophilie et l'inceste comme des déviances graves et un danger dont parents et enfants doivent être prévenus. C'est pourquoi ces actes demeurent extrêmement rares dans les familles de Témoins. Lorsque malheureusement ils surviennent, l'intérêt de l'enfant prime sur toute autre considération. Nous avons toujours condamné vigoureusement les atteintes de toutes sortes sur les enfants.
2. Une volonté de dénonciation en phase avec les évolutions de la société
L'idée selon laquelle les Témoins de Jéhovah dissimuleraient sciemment aux autorités des actes d'agressions sexuelles commis sur des enfants est absurde et inacceptable. Une telle dissimulation irait à l'encontre de la morale chrétienne.
Notre ligne de conduite sur cette douloureuse question est claire. Les Saintes Écritures recommandent expressément d' " honorer le roi ", c'est-à-dire de respecter les autorités et dispositions étatiques et judiciaires (Première lettre de Pierre 2:17 ; Lettre de Paul aux Romains 13:4). Les faits de cette nature doivent être signalés aux autorités et leurs auteurs doivent être punis en conséquence.
Nos revues religieuses ont souligné à plusieurs reprises la nécessité de protéger l'enfant en révélant les faits.
• Le numéro du 8 avril 1997 de Réveillez-vous !, page 14, déclarait à l'intention des parents :
" Bien entendu, on mettra aussi en garde ses enfants contre quiconque leur ferait des avances, même s'il s'agit d'une personne de leur connaissance, et on les encouragera à dénoncer le coupable aux autorités. "
• Dans son numéro du 1er janvier 1997, page 28, La Tour de Garde précisait :
" Même si les lois varient selon les pays, l'agresseur encourra sans doute une sanction pénale, sous la forme d'une peine de prison par exemple. La congrégation ne cherchera pas à l'y soustraire. "
• Déjà, le numéro de Réveillez-vous ! du 22 avril 1985, page 8, recommandait :
" Cependant, si on découvre qu'un enfant a été victime de violences sexuelles et surtout d'un inceste, deux choses sont à faire sur-le-champ : en premier lieu, protéger l'enfant, et aussi les autres enfants de la famille contre d'autres sévices. Cela doit être fait peu importe le prix. Dans la plupart des cas, on confondra publiquement l'agresseur. Quelles que soient les conséquences, il est important que l'enfant acquière la certitude que l'agresseur ne pourra jamais plus s'en prendre à lui. En second lieu, l'enfant doit se sentir soutenu moralement et entouré d'amour. Les parents doivent laisser clairement entendre que la petite victime n'est pas coupable. Le délit dont elle a été l'objet et toutes les conséquences qui en découlent (même si un proche parent doit aller en prison) ne sont pas de sa faute. "
• Dans son numéro d'octobre 2007, page 11, Réveillez-vous ! rappelait qu'il existe des " obligations légales de dénonciation des faits d'atteintes sexuelles sur mineurs ".
Jusqu'à la réforme du Code pénal intervenue en 1994, les ministres du culte Témoins de Jéhovah laissaient à la famille de la victime l'initiative de saisir les autorités, et éventuellement pouvaient le faire eux-mêmes.
Avant cette réforme, l'opinion publique n'était pas sensibilisée à la question comme elle l'est aujourd'hui. La prise de conscience du problème des agressions d'enfants a fortement évolué dans les années 1990. Des affaires de pédophilie grandement médiatisées, telle l'affaire Dutroux en Belgique, ont suscité une forte émotion dans l'opinion publique. Des éducateurs, des enseignants et des religieux ont été mis en cause pour des faits de pédophilie. En outre, le secret confessionnel dont bénéficiaient les ministres religieux a été largement contesté.
Il s'est alors produit une prise de conscience sur l'impérieuse nécessité de protéger davantage les enfants. Toutes les institutions ont réalisé l'importance de prendre des mesures concrètes en harmonie avec la nouvelle législation. C'est ainsi qu'en août 1997, l'Éducation nationale a précisé la façon de traiter ces douloureuses affaires (Circulaire n° 97-175 du 26 août 1997, Hors-série, Instruction concernant les violences sexuelles, B.O. n° 5 du 4 septembre 1997). En 1998, le législateur a ajouté les atteintes sexuelles infligées à un mineur de quinze ans dans les dispositions du Code pénal relatives aux omissions de dénonciation (Loi n° 98-468 du 17 juin 1998, article 434-3 du Code pénal).
Cette réflexion a aussi été menée au sein de la confession des Témoins de Jéhovah et les a conduits à créer, dès 1994, un Bureau des affaires religieuses (voir " Le secret et les Témoins de Jéhovah ", in Le secret dans les religions, Revue de droit canonique, vol. 52/2, p. 247-258, Strasbourg, 2002 ; également, Cour d'appel de Versailles, chambre de l'instruction, 11 janvier 2006, n° 20/06).
La mission de ce Bureau est d'apporter une assistance aux ministres du culte dans les questions de discipline religieuse. Ils ont pour instruction de révéler systématiquement aux autorités les faits d'agression qui ne l'auraient pas été par la victime ou par ses proches. La ligne de conduite recommandée aux ministres du culte est la suivante : si l'auteur des agressions est connu, ils l'incitent à se dénoncer ; dans le même temps, ils invitent les parents ou la victime à porter plainte ; à défaut, ils effectuent eux-mêmes un signalement auprès des autorités.
Ainsi, en France, les préconisations transmises aux ministres du culte Témoins de Jéhovah sont contemporaines, voire antérieures à celles arrêtées par des institutions étatiques.
3. Une discipline religieuse qui n'empiète pas sur l'intervention judiciaire
Dans une assemblée de fidèles, si un cas d'agression sexuelle sur mineur est porté à l'attention des ministres du culte, ces derniers constituent un comité de discipline religieuse composé de trois d'entre eux. L'existence des comités de discipline religieuse est à rapprocher d'instances telles que les tribunaux ecclésiastiques dans l'Église catholique ou le Beth-Din dans la religion israélite.
Le comité de discipline religieuse ne se substitue en aucune façon à la justice des tribunaux, pas plus qu'il ne dissimule les actes pénalement condamnables. Il ne s'agit donc pas d'une justice parallèle. Outre soutenir moralement la victime et sa famille, il prononce à l'égard de l'agresseur une mesure de discipline religieuse qui peut aller jusqu'à l'excommunication. Mais sa décision n'interfère pas avec les poursuites judiciaires engagées contre l'auteur des faits.
Nous espérons que ces éclaircissements permettront de dissiper toute mise en cause injustifiée des Témoins de Jéhovah sur ces douloureuses questions.
Le Président,
Jean-Marie Bockaert



9.Posté par a:mi le 18/08/2011 04:26
Merci pour la rectification. Et pour les fautes d'orthographe ! lol !

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Descartes et l'existence d'une âme indépendante du corps

Balzac et les mystères de la pensée