Sapientia le Portail de la Liberté de Conscience


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*Sapientia signifie "intelligence" ou "sagesse" en latin

En 1948, la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme a été signée par l'ensemble des pays de l'ONU.

L'article 18 de ladite déclaration stipule :


Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites.

Ce portail est une pierre apportée à l'édifice de ceux qui veulent voir cet article 18 ne pas rester lettre morte dans notre monde, à une époque où le discrédit a été jeté sur nombre de minorités spirituelles par des groupes d'intérêt privés rivés à leurs privilèges.


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L'ADFI perd encore... l'argent du contribuable


L'UNADFI, c'est l'Union Nationale des ADFI, qui regroupe l'ensemble des "Associations de Défense de la Famille et de l'Individu", un nom trompeur pour les responsables de nombreux drames familiaux notamment lorsqu'ils ont préconisé le "déprogramming" à l'instar de leurs ex-homologues américains, le CAN (Cult Awareness Network, démantelé depuis).


On sait aujourd'hui l'argent que coûte aux contribuables ce type d'associations.

"Le cri du contribuable", journal de l’association "Contribuables associés" qui revendique 140 000 membres, dénonçait dernièrement le gouffre du financement par l'état des associations anti-sectes : 368 000 euros pour l'ADFI, 897 000 euros pour le CCMM (Centre Contre les Manipulations Mentales), le tout sans aucun résultat autre que de mettre la France à l'index de l'Europe, parce qu'au lieu d'écouter les spécialistes, l'état français finance des associations dont on sait aujourd'hui qu'elles servent d'autres intérêts, au mépris des directives européennes sur le respect des droits de l'homme.

Mais lorsque cet argent est nécessaire à l'association pour payer les frais d'une énième condamnation pour diffamation, comme ce fut le cas en mai 2008 pour l'ADFI des deux Savoie et de l'Isère, l'argent n'est plus là... et l'ADFI est obligée d'en réclamer plus.

En effet, en mai 2008 une condamnation prononcée en première instance a été confirmée en appel lors d'un procès contre un membre de l'ADFI 2 Savoie-Isère, coupable de diffamation envers un mouvement nommé "la Fraternité Blanche Universelle".

Et misère, il n'y avait plus d'argent dans les caisses puisque l'ADFI a du lancer un appel à soutien pour financer les amendes et dommages et intérêts que lui a valu son statut de coupable.

Où est passé l'argent du contribuable ?

Dans de précédents procès où des responsables de l'UNADFI ont aussi été reconnus coupables ? Telle Catherine Picard, Présidente de l'UNADFI condamnée il y a un an à verser 6.750 euros aux Témoins de Jéhovah pour diffamation...

Non, cela ne fait pas encore le compte.

Mais l'ADFI ne s'arrête pas là, puisque dans son appel à soutien, elle déclare : "Tout surplus sera conservé comme fond de secours et sera octroyé à toute association anti-sectarisme soumise au prochain procès du même type."

Donc, non contente d'avoir gaspillé l'argent du contribuable au point ou elle ne peut plus payer les pots qu'elle casse, L'ADFI n'apprend pas de la justice, et prévoit encore de pratiquer la diffamation.

Ce qui ne répond toujours pas à notre question : où est passé l'argent du contribuable ?

Et l'autre question qui me vient de suite : serons-nous encore obligés de payer l'an prochain pour voir notre argent englouti dans des poches sans conscience ni vergogne?

Jeudi 19 Juin 2008
Pierre du Barreau




1.Posté par Olive le 05/06/2009 11:36
Que ça fait du bien de vous lire!!!
Effectivement L'association pour 'la défense de la famille et de l'individu' a semé la zizanie dans tellement de familles, et plongé tant d'individus dans la confusion, que sa seule dissolution serait en soi thérapeutique pour la société. (Sans même parler du gouffre financier)
Même les plaignants, dans le procès actuel de la scientologie, disent combien les scientologues sont gentils. Mais L'ADFI est passée par là et, en guise de manipulation mentale leur a bourré le crâne de tellement de mensonges qu'on est parfois en droit de se demander pourquoi ils sont là. Il est en effet plus que probables que sans l'ADFI ils n' y seraient pas, et, je ne crois pas en fin de compte qu'ils soient bien fiers d'être plaignants dans ce procès.

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