|
|||
|
Liberté de conscience
Religions
Spiritualités diverses
Blogs
Tags
adfi
afssaps
ame
angolagate
antisectes
antisémitisme
argent
autriche
baudoin labrique
brard
burqa
caplc
catherine picard
ccmm
cedh
chine
cicns
citation
commission parlementaire
communiqué de presse
condamnation
deprogramming
didier robert
dieu
diffamation
discrimination
discrimination religieuse
droits de l'homme
eglise de scientologie
espagne
europe
falun dafa
falun gong
fecris
fenech
fillon
france
france 2
georges fenech
grippe
grippe a
grippe A
h1n1
industrie pharmaceutique
inquisition
iran
islam
jacques myard
jean-michel roulet
jean-pierre brard
jehovah
justice
jéhovah
laicite
laïcité
liberte de religion
liberte therapeutique
liberté de conscience
liberté de religion
liberté thérapeutique
liste noire
marianne
mils
minorités religieuses
miviludes
momagri
montflanquin
musulmans
myard
nicolas about
onu
osce
pekin
proces
procès
psychiatrie
quebec
rael
raeliens
reiki
religion
renseignements généraux
roulet
scientologie
scientologues
sectaire
secte
sectes
spiritualité
suisse
tavernier
tdj
temoin de jehovah
temoins de jehovah
temoins de jéhovah
trafiquants d'armes
unadfi
vaccin
virus
âme humaine
|
Accueil |
Envoyer à un ami |
Version imprimable |
Augmenter la taille du texte |
Diminuer la taille du texte
Je ne pense pas, donc je suisQuand les premiers hommes vivaient isolés, ils avaient tout le temps de réfléchir et chacun, dans son coin, pouvait se forger sa vision du monde qui l’entourait, du ciel qui pouvait lui tomber sur la tête ou du soleil qui tournait autour de sa Terre plate aux limites abyssales.
Celui qui pensait, était. Et être étant le propre de l'Être, au sens propre, en son fors intérieur il pouvait dire « Je pense, donc je suis ».
Celui qui pensait le plus fort, n'a pas tardé à le dire et à philosopher tout haut, en entraînant derrière ses mots des disciples péripatéticiens qui le suivaient pas à pas. Et ceux qui l'écoutaient, sans avoir besoin de penser, le suivaient en marmonnant alors des « Oum ! Oum ! Je ne pense pas, donc je suis ». Puis les plus forts des hommes devinrent chefs. Et sans qu'ils aient besoin de penser, les chefs eurent leur suite et se dotèrent de conseillers qui se prétendirent penseurs. Jusqu'au siècle des lumières où les penseurs se libérèrent et devinrent libres penseurs, mais ils prirent eux-aussi possession des cerveaux de leurs suiveurs qu'ils initiaient. La suite, en nos jours où tout va trop vite pour qu'on perde encore du temps à penser, c'est la pensée unique, ersatz de pensée, où nul ne pense plus et se contente de répéter ce qu'un autre a déjà répété à la télé, anesthésiste moderne de la pensée, nouvelle religion sans Dieu, dont la lucarne s'ouvre sur les icônes de la désinformation. On y fait croire n'importe quoi à la majorité silencieuse et Internet n'améliore pas les choses en offrant les moyens de la cacophonie. En ce qui me concerne, j'ai plaisir à écouter les autres, à les lire, à les observer, mais c'est parfois pour conforter les opinions que je me suis forgées et souvent pour y trouver matière à désaccord. Iconoclaste dans les gènes, j'aime à provoquer, à contredire, surtout ceux qui n'ont que des idées toutes faites, mais avec la plus grande tolérance, du moins tant que leurs dires n'entravent ni ma liberté, qu'elle soit de penser ou d'agir, ni celle des autres. Et tant pis si je ne convainc point, je me contente alors de penser, librement et de conclure : « Je pense, donc je ne suis pas ». Mardi 29 Juillet 2008
Frédéric-Georges Roux, penseur libre
Nouveau commentaire :
Les ennemis de la liberté de conscience | Assemblée Nationale et Sénat | Discrimination religieuse dans le monde | spiritualités | La chronique du penseur libre | Les amis de la liberté de conscience | Vidéos | Citations au fil du temps | Tribune libre | Liberté thérapeutique |
Les News
|
|

Les ennemis de la liberté de conscience








Levons le voile !