|
|||
|
Liberté de conscience
Religions
Spiritualités diverses
Blogs
Tags
adfi
afssaps
allemagne
ame
angolagate
antisectes
antisémitisme
autriche
baudoin labrique
brard
burqa
caplc
catherine picard
ccmm
cedh
chine
cicns
citation
commission parlementaire
communiqué de presse
condamnation
deprogramming
didier robert
dieu
discrimination
discrimination religieuse
droits de l'homme
dérive sectaire
eglise de scientologie
europe
falun dafa
falun gong
fecris
fenech
fillon
france
france 2
gabon
georges fenech
grippe A
grippe a
H1N1
h1n1
industrie pharmaceutique
inquisition
iran
islam
jacques myard
jean-michel roulet
jean-pierre brard
jehovah
justice
jéhovah
laicite
laïcité
liberte de religion
liberté de conscience
liberté de religion
liberté religieuse
liberté thérapeutique
liste noire
marianne
mils
miviludes
momagri
musulmans
myard
nicolas about
onu
osce
pekin
proces
procès
psychiatrie
quebec
rael
raeliens
religion
renseignements généraux
roulet
russia
russie
scientologie
scientologues
sectaire
secte
sectes
spiritualité
subventions
suisse
sénat
tavernier
tdj
temoin de jehovah
temoins de jehovah
temoins de jéhovah
trafiquants d'armes
tunisie
unadfi
vaccin
|
Accueil |
Envoyer à un ami |
Version imprimable |
Augmenter la taille du texte |
Diminuer la taille du texte
Interview de Sandrine BonnaireDans la Tribune de Genève, l'actrice parle de sa sœur internée 5 ans en psychiatrie et démolie à coups de camisole chimique, de son film "Elle s'appelle Sabine", et des possibilités d'alternative à la psychiatrie.
Qu’est-ce qui vous a poussé à réaliser ce documentaire sur votre sœur? L’idée n’était pas de parler de la maladie, mais de faire bouger les pouvoirs publics. Au travers du portrait de Sabine, je montre un dysfonctionnement social: comment a-t-elle pu passer cinq ans dans un hôpital sans qu’on nous propose de solution alternative et imposer une telle prise en charge qui s’est révélée nuisible pour elle?
Ce film était-il difficile à tourner? Non. Sabine a passé cinq années en psychiatrie. Ces choses-là sont plus douloureuses à vivre et nous permettent de relativiser les autres problèmes. Ce qui a été le plus dur, c’est le montage du film. Lorsqu’on voit des images de Sabine avant et après, lorsque l’on compare ces deux états… Avez-vous découvert une autre facette de votre sœur au cours du tournage? Malgré ses facultés altérées, Sabine a conservé cette petite lueur dans le regard. Ce film lui a d’ailleurs été bénéfique. Sabine a besoin de se sentir utile. Le fait d’avoir cette caméra en face d’elle la ramenait au passé. Et lui renvoyait un regard bienveillant. Avez-vous le sentiment qu’il est plus facile de sensibiliser l’opinion publique en parlant de sida ou de cancer… Tout à fait. Plus qu’une maladie génétique, l’autisme est une différence de comportement. On croit donc que ça n’arrive qu’aux autres! On ne peut pas rendre ces gens-là normaux, on ne peut que les respecter et faire en sorte qu’ils s’épanouissent au maximum. Et ça, ça effraie! Depuis la sortie de votre film, pensez-vous que les choses évoluent dans le bon sens en France? J’ai pu rencontrer M. Sarkozy et Xavier Bertrand (ndlr: secrétaire général de l’UMP) est venu visiter le lieu où vit Sabine aujourd’hui. Il y a une prise de conscience sur le côté qualitatif. Quant aux besoins réels, c’est une goutte d’eau dans un vase! Cela reste donc un combat quotidien… Oui. Mais plus que mon film, qui a déjà connu un franc succès, ma venue à Genève servira surtout à parler de l’association Stelior et de ses recherches. Avec les doses massives de médicaments que les autistes consomment, leur cerveau n’est plus oxygéné comme il le devrait. On s’est alors rendu compte qu’en éliminant certaines choses dans leur alimentation, on facilite le nettoyage du corps et on permet de réguler leur comportement. Votre sœur bénéficie-t-elle de ce «traitement»? Non. Pour pouvoir mettre en place ce programme en France et, donc, pour permettre à Sabine de manger de bonnes choses, il faut obtenir l’accord du Ministère de la santé. Lire la suite Dimanche 8 Novembre 2009
Sapientia
Nouveau commentaire :
Dans la même rubrique :
|
Les News
|
|

Les ennemis de la liberté de conscience










Zone interdite dénonce la psychiatrisation des enfants dans les écoles