Après des années à servir d'entremetteur entre les industriels français et les proches de Ben Ali (lire ici ), le Président de la Miviludes a déclaré sur Europe 1 :
"je ne considère pas avoir soutenu un régime. Je considère avoir maintenu des liens avec le peuple tunisien tout en jetant un voile pudique sur les excès de ce régime".
Si un tel voile peut être "pudique", alors Monsieur Fenech n'a plus qu'à jeter une burqa pudique sur ses propres dérives, en espérant que celles-ci ne soient jamais "dévoilées" par un vilain démocrate...
Un peu plus tard, Monsieur Fenech déclarait :
"Ce qui m'a profondément choqué, là où j'ai presque viré ma cuti, c'est quand il y a eu les coups de feu tirés à Kasserine sur le peuple, les enfants... Est-ce qu'on a été trop complaisants? On peut se poser la question."
Notez le "presque viré ma cuti". "Est-ce qu'on a été trop complaisants?" Ne vous posez plus la question, Monsieur Fenech. Ni con, ni plaisant, juste complice.
Comme lorsqu'il écrivait avec quelques amis, avant la chute de Ben Ali : "Ben Ali est un véritable homme d’Etat conscient des difficultés et veut valoriser les atouts d’un pays qui est aux avant-postes de la paix en Méditerranée. Reconnaissons-le, la Tunisie a fait des efforts constants, progressifs et réel."(...)"pourquoi tant d’agitations, de contre- informations, voire d’intoxications ? De même, est-il judicieux pour un journaliste de braver l’insécurité nocturne pour trouver un prétexte à relater le non-événement d’une bousculade dans la pénombre de Tunis ? Ces attitudes sont injustes et inamicales".
Pour preuve, téléchargez ce document :

Les ennemis de la liberté de conscience











Toujours pas de problèmes de sectes... à la commission d'enquête.