Une femme, membre de la congrégation mais vivant dans le Puy de Dôme, semble avoir déplu à son mari à cause des versements qu'elle a faits à l'association. Celui-ci contacte l'ADFI Auvergne qui voit là une bonne occasion pour déclencher un procès et s'en prendre à ces hérétiques qui ne sont pas cautionnés par l'évêché d'Ajaccio.
Ce dernier, voyant certainement d'un mauvais œil cette concurrence déloyale, traite d'imposteur la fondatrice de la congrégation parce que ses visions "n'ont pas été validées" par l'Église. L'évêché tentera sans succès de faire fermer le site de l'association.
C'est au tour de parquet de Bastia de suivre l'ADFI en ouvrant une enquête sur la congrégation. Ne se trouve-t-il pas que le Procureur Général de la cour d'appel de Bastia est aussi membre du conseil d'orientation de la... Miviludes !
En espérant que tout cela ne finira pas au bucher...

Les ennemis de la liberté de conscience











Le retour du deprogramming ?